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Le pastachaleur (duel)

Matthale

Webmaster
Membre du personnel
Le pastachaleur (duel)

Ah il s'y croit en accointance,
Pour lui je ne suis pas grand chose,
Il publie, pastiche est ce carence ?
Petit désamour de colères pas roses,


Il a beaucoup d'intelligence,
Au point d'en oublier la mienne,
Je n'ai pas pris désobligeance,
Je réponds, le jeu de Julienne,


J'avoue aimer l'adversité,
Un pasticheur est mon égal,
Je ne sais peu poétiser,
Sa réponse fera mon régal,


Que tu puisses cher ami,
Répondre en mots compréhensibles,
Face à la pluie d'ignominies,
Que je peux rendre préhensibles,


Aux communs des mortels,
Je suis bien apte au duel,
J'ai le gant et le verbe haut,
Emmènes toi à l'échafaud,


Je te provoque mon ami,
Dans n'importe catégorie,
Je répondrais sois en sûr,

En toute amitié, je l'assure.
 
Dernière édition par un modérateur:
Je poste en chaleur.

Oh ! J’crois qu’j’ai d’la constance,
Pour toi, j’en ajoute une p’tite dose,
Je lis et je relie, c’est ma chance,
Grand dé d’humour à l’air de ta prose.


J’espère toujours avoir l’élégance,
Au poing pour en doubler la tienne,
Je n'ai pas appris la vengeance,
Je te ponds, le feu de l’Etienne.


J'me dévoue à animer tes vers cités,
Toi posticheur, c’est mon régal,
Je suis gueux sans animosité,
Et je ponce, j’en suis frugale.


Que je puise en académie,
Recoudre tes maux appréhensibles,
J’efface l’ennui de mes amis,
Que je veux tendres et digestibles.


A la maison ou en hôtel,
J’ai bien capté tes mots virtuels,
J'ai ton chant et l’adverbe beau,
Démènes toi comme un réchaud.


Je ne moque pas, faux ennemi,
Qu'importe les cas de pandémie,
Je souderais tes toits, tes murs,

Sans aménité, sans morsure.
 
Dernière édition:
Gant ramassé


De se mettre à singer, on finit chimpanzé,
De tout le temps imiter, est ce illimité ?
Tout le temps de copier quelle personnalité ?
En forçant la reprise, c'est bientôt la remise,

Pour la vieille chemise, chaque jour reprise,
Comme les chaussettes, sans les claquettes,
La pastèque du pastiche n'est pas très riche,
Doué cela est vrai, comme Narcisse a coulé,

Sans aucune méchanceté, c'est le vide grenier ?
Car devant en amitié, il y a des toiles d'araignées,
C'est du solide, ça consolide, je le valide, mais,
Il faut penser à dépoussiérer, ça sent le mité,

Une très bonne lecture, où cessent les conjectures,
Quand il faudra un abat jour, un truc pas trop lourd,
Je saurais où te trouver, où la lumière n'est pas passée,

Sans rien en fait, équilibré ? Mais cela peut il exister ?


Merci Luron de participer à cet exercice pas si facile que ça en fait :)
 
Je peux pas à cause de la loi Evin.
Interdit de fumer au lycée lol
Donc je me concentre sur les mots.
La forme ne viendra qu'à la fin.
Sans la coiffure de Le Fol.
Alexandrins, sonnets, c'est beau.
En faire un me coûte un rein.
Et me fait penser aux corneilles,
Assemblée, Sénat qui baillent.
 
L’élégant bien massé.

Se remettre à swinguer, on finit sans pensée,
Et par ce temps limiter l’humilité,
A l’instant recopier belle paire de tonalité,
M’efforçant sans méprise à faire tôt la surprise.


Pour la jeune promise, belle tour en friche,
Dans l’échauguette en vielle salopette,
L’anthropopithèque en postiche n'fait pas très chiche,

Ouai, cela m’effraie, comme une pelisse à dérouler.


Sans ajouter la chance, c'est le bide rancunier,
Car derrière l’amabilité, il n’y a pas d’voile à renier,
C'est un bolide, un con solide qui balise, accepté,
Il faut panser les maux arriérés car je suis si limité.


Une pâle écriture qui ne blessent les cons si gourds,
Quand je voudrai que le rabat nuit, ce machin trop balourd,
Je savais te retrouver car ta lumière est dépassée,
En bien, en fait, calibré, mais cela peut-il m’extasier.
 
Je ne veux en ce beau lieu,
J'écris comme un p’tit vieux,
Et si le pastiche déplait,
Rien n’empêche le contrepet.

Je veux en ce vœu pieu,
M’exprimer sans un épieu,
Choisir le mot qui me plait,
Aucuns maux même abstraits.

Ici, je sabre les termes de dieux,
Pour mettre un terme aux envieux,
Et pour créa, j’ai un forfait,

Pour débattre, c’est un fait.
 
Excellent, je te tire ma révérence et te remercie chaudement pour ce moment fort plaisant.
Une fort belle répartie ma foi, bravo Luron, je comprends que tu sois publié :)

Amitiés,
 
Je précise quand même que ce n'est que poésie d'un petit rimailleur, je ne voulais pas être méchant dans mes écrits.
Merci encore d'avoir joué le jeu, je suis malheureusement trop mauvais en pastiche pour t'y suivre. Mais il faut être bon, ça c'est sûr :)
Je m'incline volontiers devant ton talent de pasticheur mon cher Luron :)
 
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