charlieptiote
Nouveau poète
Je sais que je ne dois contenir aucune indication, mais ayez un peu d'indulgence
J'ai été écris par deux résidents d'une M.A.S psychiatrique, merci
Loin au-deà des barrières que l'on dicte
Proche des frontières des repères de notre mère
Ce passage du foetus, cette porte ouverte au monde
De la mort à la vie, de la vie rentrer dans la ronde
Loin de nos limites par le transfert de notre père
Porte comme une soeur un frère sont strictes
Tu es passé par mes chemins si vite
Sans laisser de traces derrière toi, même pas une pierre
Tel le petit Poucet délaissé par son père et sa belle mère
Sa vraie mère sur lui blanche comme un cumulus le gronde
La pierre est plus forte que le pain malgré sa mie blonde
Contrairement à la plume qui est plus forte que l'épée puisqu'elle édite.
Un marin à pris le large au-delà ses limites
Il est parti à la recherche d'une nouvelle station balnéaire
Il n'a trouvé comme terre que dune et désert
Tel un pirate, un mercenaire, Christophe Colomb à la découverte du nouveau monde
Telle la colombe de Noé, remmène un laurier de ses ailes vagabondes
Le triangle des Bermudes reste et restera une expérience inédite.
C'était un long passage au bout de la jetée
Il servait aux marins venant s'y accoster
Et c'est ainsi qu'un jour une jeune femme apparue
Elle aimait les embruns, le soleil disparu
Et la mer en furie qui montait, qui montait
Dans ce monde étrange où les ciclones ravageaient
Cette terre de brume, de brouillard et le reste
Et les enfants heureux de danser sous la pluie
Quand dans leurs yeux mouillés qui découvrent la mer
Et dans ce silence d'amour les vagues font frontière
La femme disparue dans ce monde en folie
Qui ne lui apportait plus que des ennuis, que des ennuis
Et un jour de printemps, une croix fut plantée
En souvenirs de cette femme jetée sur la jetée
Et les enfants qui jouaient de tristesse furent remplis
Car le silence qui reignait en silence de folie
Ils pensaient à cette femme disparue un mardi
Dans ce froid de novembre où la mort reignait
Et qui leur apportaient souvenirs, souvenirs
Car cette femme que tout le monde aimait
C'était noyée ce jour là où chacun lui donnait
Des soucis pas possibles, une vie de débauchée
Car malheureusement, elle buvait, elle pleurait
Et c'était son envie d'en finir, d'en finir
Pour ne plus voir cette vie de malheur
Car son homme la battait, un passage obligé
Où sa vie n'était plus rien, qu'une ombre
Une ombre sombre, une ombre sombre
Ou elle voulait renaître dans un pays enchanté
Car pour finir, pour elle, la terre fut son malheur
J'ai été écris par deux résidents d'une M.A.S psychiatrique, merci
Loin au-deà des barrières que l'on dicte
Proche des frontières des repères de notre mère
Ce passage du foetus, cette porte ouverte au monde
De la mort à la vie, de la vie rentrer dans la ronde
Loin de nos limites par le transfert de notre père
Porte comme une soeur un frère sont strictes
Tu es passé par mes chemins si vite
Sans laisser de traces derrière toi, même pas une pierre
Tel le petit Poucet délaissé par son père et sa belle mère
Sa vraie mère sur lui blanche comme un cumulus le gronde
La pierre est plus forte que le pain malgré sa mie blonde
Contrairement à la plume qui est plus forte que l'épée puisqu'elle édite.
Un marin à pris le large au-delà ses limites
Il est parti à la recherche d'une nouvelle station balnéaire
Il n'a trouvé comme terre que dune et désert
Tel un pirate, un mercenaire, Christophe Colomb à la découverte du nouveau monde
Telle la colombe de Noé, remmène un laurier de ses ailes vagabondes
Le triangle des Bermudes reste et restera une expérience inédite.
C'était un long passage au bout de la jetée
Il servait aux marins venant s'y accoster
Et c'est ainsi qu'un jour une jeune femme apparue
Elle aimait les embruns, le soleil disparu
Et la mer en furie qui montait, qui montait
Dans ce monde étrange où les ciclones ravageaient
Cette terre de brume, de brouillard et le reste
Et les enfants heureux de danser sous la pluie
Quand dans leurs yeux mouillés qui découvrent la mer
Et dans ce silence d'amour les vagues font frontière
La femme disparue dans ce monde en folie
Qui ne lui apportait plus que des ennuis, que des ennuis
Et un jour de printemps, une croix fut plantée
En souvenirs de cette femme jetée sur la jetée
Et les enfants qui jouaient de tristesse furent remplis
Car le silence qui reignait en silence de folie
Ils pensaient à cette femme disparue un mardi
Dans ce froid de novembre où la mort reignait
Et qui leur apportaient souvenirs, souvenirs
Car cette femme que tout le monde aimait
C'était noyée ce jour là où chacun lui donnait
Des soucis pas possibles, une vie de débauchée
Car malheureusement, elle buvait, elle pleurait
Et c'était son envie d'en finir, d'en finir
Pour ne plus voir cette vie de malheur
Car son homme la battait, un passage obligé
Où sa vie n'était plus rien, qu'une ombre
Une ombre sombre, une ombre sombre
Ou elle voulait renaître dans un pays enchanté
Car pour finir, pour elle, la terre fut son malheur