Pierrotlalune
Nouveau poète
Comme le vent qui frôle mes alourdies paupières
Abritant mes larmes de ton si tant immense absence
Tes illusions d'odeurs imitent ce que toujours j'espère
Ton chaud parfum de corps d'antan qui en pensée m'encence.
Malgré cette belle nature qui se renouvelle et se colore
Du matin de la première hirondelle, au soir du dernier corbeau
Je supplie tous mes sens de se garder en dormance comme morts
Pour endurer toutes les souffrances de mon coeur épris en lambeaux.
D'un amour à distance timide qui si bien voilé t'honore
Je ne peux qu'agenouiller mes ardents et puissants désirs
En attendant de la noire nuit qui encore, toujours et encore
L'inconscient rêve, ce baume qui du moins me permet de croupir.
Je pensais que j'avais oublié l'effet de tes tendres paroles
Mais elles étaient là blotties cachées au tréfonds de moi
Comme pour la fleur, de ses pétales et de sa rouge corolle
Que les nuages mouillent et que le jardinier protège du froid.
Inlassablement en manque de ta douce et accessible voix
J'erre entre les interminables nuits froides et les jours ternes
Pour tenter mais en vain de m'enfoncer au coeur une croix
Sur ton souvenir, tel un drapeau un jour de deuil mis en berne.
Abritant mes larmes de ton si tant immense absence
Tes illusions d'odeurs imitent ce que toujours j'espère
Ton chaud parfum de corps d'antan qui en pensée m'encence.
Malgré cette belle nature qui se renouvelle et se colore
Du matin de la première hirondelle, au soir du dernier corbeau
Je supplie tous mes sens de se garder en dormance comme morts
Pour endurer toutes les souffrances de mon coeur épris en lambeaux.
D'un amour à distance timide qui si bien voilé t'honore
Je ne peux qu'agenouiller mes ardents et puissants désirs
En attendant de la noire nuit qui encore, toujours et encore
L'inconscient rêve, ce baume qui du moins me permet de croupir.
Je pensais que j'avais oublié l'effet de tes tendres paroles
Mais elles étaient là blotties cachées au tréfonds de moi
Comme pour la fleur, de ses pétales et de sa rouge corolle
Que les nuages mouillent et que le jardinier protège du froid.
Inlassablement en manque de ta douce et accessible voix
J'erre entre les interminables nuits froides et les jours ternes
Pour tenter mais en vain de m'enfoncer au coeur une croix
Sur ton souvenir, tel un drapeau un jour de deuil mis en berne.
Fin