bullitt
Maître Poète
On s 'est assis tous deux à la table du fond
Et tu as commandé, tranquillement le menu
Mais je gardais en moi cette fausse impression
Que dès notre arrivée, tous les gens s'étaient tus
Et qu'ils me regardaient d'un air réprobateur
Et je baissais les yeux comme si j'avais peur
De les voir , un à un, me montrer du doigt
Seulement parce que j'osais m'asseoir auprès de toi
Toi tu étais à l'aise et comme indifférent
A ce qui nous entourait, aux choses comme aux gens
Tes yeux de temps en temps se faisaient plus calins
Et en me souriant tu me prenais la main
Et l'amour me faisait oublier, douce ivresse
Ce qui n'était pas nous, ce qui n'était pas toi
Que j'étais là ce soir pour aimer tes caresses
Pour être heureuse, une heure, une nuit dans tes bras
Lorsque tu as ouvert la porte de la chambre
J'ai eu envie de fuir et surtout de pleurer
Mais ta voix m'appelait à la fois douce et tendre
Et dans tes bras, enfin, je me suis réfugiée
Alors tu as tourné la clé dans la serrure
Et contre mon oreille, dans un bien doux murmure
Tu m'as dit tous ces mots qui ne sont rien qu'à moi
Et qui font qu'à ce jour, encore pas une fois
Je n'ai pu regretter d'avoir franchi le pas !
Et tu as commandé, tranquillement le menu
Mais je gardais en moi cette fausse impression
Que dès notre arrivée, tous les gens s'étaient tus
Et qu'ils me regardaient d'un air réprobateur
Et je baissais les yeux comme si j'avais peur
De les voir , un à un, me montrer du doigt
Seulement parce que j'osais m'asseoir auprès de toi
Toi tu étais à l'aise et comme indifférent
A ce qui nous entourait, aux choses comme aux gens
Tes yeux de temps en temps se faisaient plus calins
Et en me souriant tu me prenais la main
Et l'amour me faisait oublier, douce ivresse
Ce qui n'était pas nous, ce qui n'était pas toi
Que j'étais là ce soir pour aimer tes caresses
Pour être heureuse, une heure, une nuit dans tes bras
Lorsque tu as ouvert la porte de la chambre
J'ai eu envie de fuir et surtout de pleurer
Mais ta voix m'appelait à la fois douce et tendre
Et dans tes bras, enfin, je me suis réfugiée
Alors tu as tourné la clé dans la serrure
Et contre mon oreille, dans un bien doux murmure
Tu m'as dit tous ces mots qui ne sont rien qu'à moi
Et qui font qu'à ce jour, encore pas une fois
Je n'ai pu regretter d'avoir franchi le pas !