bleuet
Nouveau poète
Sou les files d’ors d’un beau matin
Exquis et étendre comme la douceur de ses mains
J’ai voyagé sur les ails de mes rêveries
Au paradis d’une femme était un jour une chérie
Son image apparaît devant mes yeux
Je la vois, dans une prairie entre les coquelicots en bleu
Deux couleurs ont rendu le monde entier violet
Blason de la tristesse qui a un mal reflet
La ou elle est, heureuse et joyeuse
Sans moi, a inventé toute une vie fameuse
Sans moi, sa nouvelle ère a commencé
Pour elle je ne suis qu’un mauvais passé
Avant j’étais le beau parfumeur
Ses beaux mots, étaient des aromes et des belles odeurs
Ses poèmes exhalés une fragrance
En me lisant, elle ressentit la fierté et l’appartenance
Avant j’étais l’amant naïf
J’avais un amour robuste et volitif
J’ai cru que je sois un jour un roi
J’ai aimé ce qui ne sera jamais a moi
Mais j’ai aimé quand même
J’ai adoré mon amante mon Ilham
Dois-je avoir des regrets et des remords ?
Dois-je tout arrêté et je démords ?
Peut –être oui, je disparaîtrai
Je mets une fin et je m’éclipserai
Je me cache dans la noirceur de la nuit
Je ne fais plus mal a l’amour ni le nuit
Celui qui sème une fleur donne une vie
Allume une lueur d’espoir, et il la survit
Soudain !!! Des bécots d’une colombe
Frappa ma fenêtre, comme avait entendu mon iambe
Avait de pitié envers mon amante
Et elle voulait que je me patiente
Je me suis réveillé et j’ai su que c’était qu’un rêve
C’était un début d’une fin d’un merveilleux amour qui s’achève
Exquis et étendre comme la douceur de ses mains
J’ai voyagé sur les ails de mes rêveries
Au paradis d’une femme était un jour une chérie
Son image apparaît devant mes yeux
Je la vois, dans une prairie entre les coquelicots en bleu
Deux couleurs ont rendu le monde entier violet
Blason de la tristesse qui a un mal reflet
La ou elle est, heureuse et joyeuse
Sans moi, a inventé toute une vie fameuse
Sans moi, sa nouvelle ère a commencé
Pour elle je ne suis qu’un mauvais passé
Avant j’étais le beau parfumeur
Ses beaux mots, étaient des aromes et des belles odeurs
Ses poèmes exhalés une fragrance
En me lisant, elle ressentit la fierté et l’appartenance
Avant j’étais l’amant naïf
J’avais un amour robuste et volitif
J’ai cru que je sois un jour un roi
J’ai aimé ce qui ne sera jamais a moi
Mais j’ai aimé quand même
J’ai adoré mon amante mon Ilham
Dois-je avoir des regrets et des remords ?
Dois-je tout arrêté et je démords ?
Peut –être oui, je disparaîtrai
Je mets une fin et je m’éclipserai
Je me cache dans la noirceur de la nuit
Je ne fais plus mal a l’amour ni le nuit
Celui qui sème une fleur donne une vie
Allume une lueur d’espoir, et il la survit
Soudain !!! Des bécots d’une colombe
Frappa ma fenêtre, comme avait entendu mon iambe
Avait de pitié envers mon amante
Et elle voulait que je me patiente
Je me suis réveillé et j’ai su que c’était qu’un rêve
C’était un début d’une fin d’un merveilleux amour qui s’achève