Sylvanus
Nouveau poète
Tu existes,
merveilleusement,
ton odeur subsiste,
secrétement,
dans ces draps froissés,
où tu te donnais,
pour aimer;
au delà de tes secrets,
c'est ennivrant de te sentir,
encore,
tu m'attires,
par ton corps...
je te préfère
toujours;
c'est l'enfer,
sans amour...
ta robe merveilleuse,
comme un cri,
radieuse,
le paradis...
que fais-tu,
dans ces abimes;
je t'ai vue sublime...
REVIENS JE T ATTENDS...
SYLVAIN
merveilleusement,
ton odeur subsiste,
secrétement,
dans ces draps froissés,
où tu te donnais,
pour aimer;
au delà de tes secrets,
c'est ennivrant de te sentir,
encore,
tu m'attires,
par ton corps...
je te préfère
toujours;
c'est l'enfer,
sans amour...
ta robe merveilleuse,
comme un cri,
radieuse,
le paradis...
que fais-tu,
dans ces abimes;
je t'ai vue sublime...
REVIENS JE T ATTENDS...
SYLVAIN