rivière
Maître Poète
Le parfum de mes luxures
Quand
je suis seule et nue, le soir,
et
que le Plaisir tarde à venir,
je me lève de ma couche,
je vais
devant
mon écran d’ordinateur
contempler
les fleurs de jouissance
des actrices saphiques
qui m’ensorcellent.
Mes seins lourds se balancent
aux balcons des astres,
mes iris recèlent
des rayons de lune.
Ma dextre explore
les langueurs de mes mamelons,
s’attarde
aux confins de mes aisselles,
écarte
les buissons de lierre
qui tapissent
l’antre de mon pertuis,
et
se dirige
vers
les lys de mon clitoris.
J’halète,
je m’enflamme inlassablement,
alors qu’éclot
le parfum de mes luxures,
puis, trois de mes doigts
entrent subrepticement
en mon vagin
jusqu’à mon utérus,
jusqu’à
mon étoile de vie
où flamboie
le miel de volupté.
Ils montent,
descendent,
s’
exaspèrent,
tandis que
je frémis,
je me lamente,
je beugle,
je geins,
je râle,
je sanglote, je hurle,
je mugis des chants de liesse,
bientôt,
je ne suis plus
que
Jouissance.
Mon corps tremble,
et, les yeux mi-clos,
je cueille la chair de ma chair,
les rayons de ma cyprine
que
je bois,
sensuelle,
prête
à poursuivre
la nuit,
avec
ma Douce,
qui vient à moi,
triomphante, et souriante,
afin que s’épanchent nos Désirs,
afin que s’apaise enfin la mer de nos sens.
Sophie Rivière
Quand
je suis seule et nue, le soir,
et
que le Plaisir tarde à venir,
je me lève de ma couche,
je vais
devant
mon écran d’ordinateur
contempler
les fleurs de jouissance
des actrices saphiques
qui m’ensorcellent.
Mes seins lourds se balancent
aux balcons des astres,
mes iris recèlent
des rayons de lune.
Ma dextre explore
les langueurs de mes mamelons,
s’attarde
aux confins de mes aisselles,
écarte
les buissons de lierre
qui tapissent
l’antre de mon pertuis,
et
se dirige
vers
les lys de mon clitoris.
J’halète,
je m’enflamme inlassablement,
alors qu’éclot
le parfum de mes luxures,
puis, trois de mes doigts
entrent subrepticement
en mon vagin
jusqu’à mon utérus,
jusqu’à
mon étoile de vie
où flamboie
le miel de volupté.
Ils montent,
descendent,
s’
exaspèrent,
tandis que
je frémis,
je me lamente,
je beugle,
je geins,
je râle,
je sanglote, je hurle,
je mugis des chants de liesse,
bientôt,
je ne suis plus
que
Jouissance.
Mon corps tremble,
et, les yeux mi-clos,
je cueille la chair de ma chair,
les rayons de ma cyprine
que
je bois,
sensuelle,
prête
à poursuivre
la nuit,
avec
ma Douce,
qui vient à moi,
triomphante, et souriante,
afin que s’épanchent nos Désirs,
afin que s’apaise enfin la mer de nos sens.
Sophie Rivière
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