iboujo
Maître Poète
Une vallée, creusée par la rivière,
une vallée absorbée par la mer,
LA OU LE MONDE A COMMENCE,
Y A TANT DE VAGUES, à escalader,
Elles sont grisantes de lumière,
LE TELEPHONE POURRA SONNER?
Dans ce dédales de rochers,
Le Paradis, un Paradis plein de beauté.
La roche blanche, en plein midi,
Se teinte en rose , quand vient la nuit,
Je vais tendre la main à l'oursin de Noël,
J'IRAI RETROUVER LES ABEILLES,
J'irai saluer la chèvre dans la treille,
La pierre calcaire du bagnard de Toulon,
Je me gaverais de cassis dans le cabanon,
TOUT SEUL AVEC LE VENT aux embruns salés,
C'est un lieu, un refuge à l'âme sacrée,
IL N'Y A QUE LE SILENCE POUR RESPIRER,
L'odeur de sable doré, des pins,
L'odeur de thym ,de romarin,
LE JOUR OU J'AURAI TOUT DONNE,
Sur un lit d'herbe de Posidonies,
Dans la calanque ,je m'allongerai,
Belle baigneuse pour la Vie.
"quan li sian ,li sian ben "
Tit coucou aux sudistes...
En majuscules des mots de Michel BERGER
empruntés à son "paradis blanc"
une vallée absorbée par la mer,
LA OU LE MONDE A COMMENCE,
Y A TANT DE VAGUES, à escalader,
Elles sont grisantes de lumière,
LE TELEPHONE POURRA SONNER?
Dans ce dédales de rochers,
Le Paradis, un Paradis plein de beauté.
La roche blanche, en plein midi,
Se teinte en rose , quand vient la nuit,
Je vais tendre la main à l'oursin de Noël,
J'IRAI RETROUVER LES ABEILLES,
J'irai saluer la chèvre dans la treille,
La pierre calcaire du bagnard de Toulon,
Je me gaverais de cassis dans le cabanon,
TOUT SEUL AVEC LE VENT aux embruns salés,
C'est un lieu, un refuge à l'âme sacrée,
IL N'Y A QUE LE SILENCE POUR RESPIRER,
L'odeur de sable doré, des pins,
L'odeur de thym ,de romarin,
LE JOUR OU J'AURAI TOUT DONNE,
Sur un lit d'herbe de Posidonies,
Dans la calanque ,je m'allongerai,
Belle baigneuse pour la Vie.
"quan li sian ,li sian ben "
Tit coucou aux sudistes...
En majuscules des mots de Michel BERGER
empruntés à son "paradis blanc"