jocelyne
Nouveau poète
LE PANIER D'OEUFS
Quel est ce chagrin qui ravage,
Mon enfant, ton si beau visage ?
Tes joues rougies par tant de larmes,
Me peine et me retourne l'âme.
Ah ! Ma mère il m'arrive grand malheur !
En allant vendre mes oeufs ce matin,
J'ai rencontré mon bon ami Martin
Qui se cachait pour échapper à son labeur.
Il voulait un peu de temps pour s'amuser,
Mais lui dis-je, nous nous devons à nos parents !
Il ne comprenait pas, lui voulait jouer !
Je suis repartie, le laissant à ses tourments.
Je n'ais pas fait attention et suis tombée !
Mon sabot a butté sur un petit talus !
Mon panier empli n'a pas résisté,
De nos beaux oeufs, il n'y avait plus !
Je sais ma mère la perte sur votre pécule,
C'est pourquoi je pleure et suis chagrinée,
Je suis responsable et me sens ridicule,
Punissez-moi sans crainte, je l'ai bien mérité.
Allons ma fille, apaise ce chagrin,
Un enfant ne devrait avoir à s'occuper
Que de jeux comme le dit Martin,
Je ne te souhaite que rire et jouer.
La petite émue, sécha ses larmes, l'embrassa,
Elle rejoignit ainsi son meilleur ami.
Le soir, sa mère ne prit pas de repas,
Prétextant terminer ses farines au tamis.
La fillette, malgré le mensonge de sa mère,
Compris que sa bêtise avait grande conséquence
Et se jura qu'à l'avenir, d'aucune manière,
Ses erreurs ne causent peine et souffrance.
Quel est ce chagrin qui ravage,
Mon enfant, ton si beau visage ?
Tes joues rougies par tant de larmes,
Me peine et me retourne l'âme.
Ah ! Ma mère il m'arrive grand malheur !
En allant vendre mes oeufs ce matin,
J'ai rencontré mon bon ami Martin
Qui se cachait pour échapper à son labeur.
Il voulait un peu de temps pour s'amuser,
Mais lui dis-je, nous nous devons à nos parents !
Il ne comprenait pas, lui voulait jouer !
Je suis repartie, le laissant à ses tourments.
Je n'ais pas fait attention et suis tombée !
Mon sabot a butté sur un petit talus !
Mon panier empli n'a pas résisté,
De nos beaux oeufs, il n'y avait plus !
Je sais ma mère la perte sur votre pécule,
C'est pourquoi je pleure et suis chagrinée,
Je suis responsable et me sens ridicule,
Punissez-moi sans crainte, je l'ai bien mérité.
Allons ma fille, apaise ce chagrin,
Un enfant ne devrait avoir à s'occuper
Que de jeux comme le dit Martin,
Je ne te souhaite que rire et jouer.
La petite émue, sécha ses larmes, l'embrassa,
Elle rejoignit ainsi son meilleur ami.
Le soir, sa mère ne prit pas de repas,
Prétextant terminer ses farines au tamis.
La fillette, malgré le mensonge de sa mère,
Compris que sa bêtise avait grande conséquence
Et se jura qu'à l'avenir, d'aucune manière,
Ses erreurs ne causent peine et souffrance.