Cain
Nouveau poète
Dis mon Dieu, à qui tu te confesse, quand les hommes se dressent, les yeux gonflés de larmes, contre ta volonté?
Moi qui fûs pêcheur, puritain comme ce ciel, qui me couvre et m'étouffe, que son néant me rappelle ,que rien ne va changer, si je meurs ou je disparais, que tout est déjà écrit, dans un livre dit sacré, et que j'irais en enfer, si c'est ta volonté!
Je lutte contre un mal, et j'incarne le mal, je m'accroche à la vie, je m'accreche à la fin, je ne peux me permettre de déclarer forfait, devant un dieu mesquin, qui ne me ressemble en rien, je ne me crois point parfait, mais je crois à ma justice, qui émane d'un Dieu qui me ressemble en tout, c'est de toi que émane, ma foi,mon âme, et c'est à toi que je fais le serement sacré, que de t'aimer à jamais, sans te juger.
Alors mon Dieu,mon ami, le génie,laisse-moi accomplir en toute liberté, ma mission et ma loi en ce siècle bénit, laisse-nous organiser, comme on l'entend notre vie, aime-nous sans nous juger, on saura faire le bien et on saura s'aimer, pour ce que nous sommes, le fruit de ton génie.
Moi qui fûs pêcheur, puritain comme ce ciel, qui me couvre et m'étouffe, que son néant me rappelle ,que rien ne va changer, si je meurs ou je disparais, que tout est déjà écrit, dans un livre dit sacré, et que j'irais en enfer, si c'est ta volonté!
Je lutte contre un mal, et j'incarne le mal, je m'accroche à la vie, je m'accreche à la fin, je ne peux me permettre de déclarer forfait, devant un dieu mesquin, qui ne me ressemble en rien, je ne me crois point parfait, mais je crois à ma justice, qui émane d'un Dieu qui me ressemble en tout, c'est de toi que émane, ma foi,mon âme, et c'est à toi que je fais le serement sacré, que de t'aimer à jamais, sans te juger.
Alors mon Dieu,mon ami, le génie,laisse-moi accomplir en toute liberté, ma mission et ma loi en ce siècle bénit, laisse-nous organiser, comme on l'entend notre vie, aime-nous sans nous juger, on saura faire le bien et on saura s'aimer, pour ce que nous sommes, le fruit de ton génie.