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Le père temps

Maurice Marcouly

Maître Poète
Jeunes gens, las de tromper les heures, votre imagination qui ne chôme pas dévore les plaisirs et votre cœur maudit tous les délais.

Peignons le dieu, qui retarde les vacances, sous une triste figure, par sa faute la joie s’envole aussi vite qu’elle fut longue à naitre.

Nos lointains aïeux ont réussi ce farouche portrait avec un sens moral très délié joint au pittoresque le plus dramatique.

Une divinité solaire de la Gaule chevelue portait barbe d’azur, couleur du ciel qu’elle parcourait ; tous les matins en se levant elle mettait fin à l’aurore.

Mais le père temps allait trop vite au gré des uns ; trop lentement au gré des autres. Pour beaucoup de malheureux, Il ajournait toujours le bonheur ou le refusait.

Cet auguste vieillard ne gardera plus qu’un attribut d’autrefois qui est dans le monde des légendes familières aux petits garçons et aux petites filles la Barbe-bleue de l’ogre.

Il nous tient maintenant, il nous rappellera en octobre, après avoir tué un à un tous les beaux jours.
 
Jeunes gens, las de tromper les heures, votre imagination qui ne chôme pas dévore les plaisirs et votre cœur maudit tous les délais.

Peignons le dieu, qui retarde les vacances, sous une triste figure, par sa faute la joie s’envole aussi vite qu’elle fut longue à naitre.

Nos lointains aïeux ont réussi ce farouche portrait avec un sens moral très délié joint au pittoresque le plus dramatique.

Une divinité solaire de la Gaule chevelue portait barbe d’azur, couleur du ciel qu’elle parcourait ; tous les matins en se levant elle mettait fin à l’aurore.

Mais le père temps allait trop vite au gré des uns ; trop lentement au gré des autres. Pour beaucoup de malheureux, Il ajournait toujours le bonheur ou le refusait.

Cet auguste vieillard ne gardera plus qu’un attribut d’autrefois qui est dans le monde des légendes familières aux petits garçons et aux petites filles la Barbe-bleue de l’ogre.

Il nous tient maintenant, il nous rappellera en octobre, après avoir tué un à un tous les beaux jours.

J'ai vraiment apprécié ma lecture et tout particulièrement l'a fin
Amicalement
Gaby
 
Comme il est agréable de te lire offrant la richesse d'écrire retrouvant le vocabulaire des mots!

Pair temps est-il perméable ou imperméable où chaque jour traîne une misère qui tombe ici, là, où là-bas! gissent les chariots de biens qui
nagent les uns sur les autres sans être cadeaux et les visages courageux malgré les fronts plissés, sont entourés de secours sans jamais se lasser! Quelle admiration de nos yeux s'écoule! malgré un "ciel" orageux qui n'en finit pas de verser ses embouchures comme pour tout nettoyer en surface! Nous ne pouvons qu'avoir un visage de désolation au défilé de l'imaginable consternation!
Cet été si beau, si clair, si aéré, si fournit de couleurs traversées inspirant un joyeux temps à passer, tout d'un coup a tout effacé d'espérances
jetées aux pieds des sinistrés et sur notre regard la consternation partagée!

J'ai pris la pire des dernières journées lorsque j'entends des amusements, des ricanements qui n'en finissent plus, par des âmes qui n'ont
comme soucis rien de mieux que de ricaner, se vautrer sur les journées précieuses qui s'écoulent et ne se représenteront plus! la réflexion n'existe
en aucun cas, ça sert à quoi m'est-il répondu? Alors qu'il est aisé de se souvenir qu'un chapelet fait de sourire parmi les sourires et que bien
être du vécu agréable à passer en revu, n'a pas de place sur le marché de ceux qui se tournent les pouces!

Comment poétiser, comme si nous étions en vacances? avec la chaleur, l'amour en l'âme?
Comme tu as raison de retrouver un si beau lointain fait pas les hommes eux mêmes! Grâce à l'esprit de poètes certains regards ont su
balayer leur yeux de nombreux coups de ricils pour décrire avec exactitude le cil en cieux, le travail de la terre, les évènements catastrophiques,!
l'heureux jour comme le malheureux et toujours avec l'âme accrochée!

Merci cher Poète pour ce dimanche ensoleillé, bises d'amitiés, Poly
 
Dernière édition:
Comme il est agréable de te lire offrant la richesse d'écrire retrouvant le vocabulaire des mots!

Pair temps est-il perméable ou imperméable où chaque jour traîne une misère qui tombe ici, là, où là-bas! gissent les chariots de biens qui
nagent les uns sur les autres sans être cadeaux et les visages courageux malgré les fronts plissés, sont entourés de secours sans jamais se lasser! Quelle admiration de nos yeux s'écoule! malgré un "ciel" orageux qui n'en finit pas de verser ses embouchures comme pour tout nettoyer en surface! Nous ne pouvons qu'avoir un visage de désolation au défilé de l'imaginable consternation!
Cet été si beau, si clair, si aéré, si fournit de couleurs traversées inspirant un joyeux temps à passer, tout d'un coup a tout effacé d'espérances
jetées aux pieds des sinistrés et sur notre regard la consternation partagée!

J'ai pris la pire des dernières journées lorsque j'entends des amusements, des ricanements qui n'en finissent plus, par des âmes qui n'ont
comme soucis rien de mieux que de ricaner, se vautrer sur les journées précieuses qui s'écoulent et ne se représenteront plus! la réflexion n'existe
en aucun cas, ça sert à quoi m'est-il répondu? Alors qu'il est aisé de se souvenir qu'un chapelet fait de sourire parmi les sourires et que bien
être du vécu agréable à passer en revu, n'a pas de place sur le marché de ceux qui se tournent les pouces!

Comment poétiser, comme si nous étions en vacances? avec la chaleur, l'amour en l'âme?
Comme tu as raison de retrouver un si beau lointain fait pas les hommes eux mêmes! Grâce à l'esprit de poètes certains regards ont su
balayer leur yeux de nombreux coups de ricils pour décrire avec exactitude le cil en cieux, le travail de la terre, les évènements catastrophiques,!
l'heureux jour comme le malheureux et toujours avec l'âme accrochée!

Merci cher Poète pour ce dimanche ensoleillé, bises d'amitiés, Poly

Tout d’abord un grand merci chère Poly pour ce long ressenti qui comme toujours agrémente intelligemment mes écrits.
Le temps que tu as passé à me répondre est précieux, il conditionne instant par instant notre existence, il nous apparaît parfois long ou court suivant la portée que nous lui accordons, les moments de bonheur nous apparaissent courts, alors que ceux qui plombent négativement notre vie prennent des airs d’éternité!.
Et oui!, les années passent trop rapidement pour les uns, trop lentement pour les autres, nous confrontant quoiqu’il en soit à des souvenirs, de plus en plus vieillissants, et pesants.
Parfois j’aimerais fusionner avec le temps pour que tout ce que j’ai vécu ne résonne plus en moi et finisse par apaiser mes lointaines et amères rancœurs.
Ton fameux cil en cieux prendra un jour je l’espère des contours rassurants, libèrera et élèvera nos âmes vers un ciel plus clément où nous nous retrouverons et où tout ne sera plus que douceur, calme, et volupté!.

Je t’embrasse grande poétesse.
MLCCACTP
 
Dernière édition:
Le passage du temps qui paraît si différent selon les moments de bonheur ou ceux de douleur...
Quand on arrive à un certain âge, on se dit que le temps passe très vite... c'est vrai mais on devrait aussi être conscient du privilège de vieillir qui malheureusement n'est pas donné à tout le monde...
Bravo Momo pour cette belle analyse dont j'apprécie aussi la fin...
L'important est de ne pas s'ennuyer... et de toujours s'émerveiller...
Bises
 
Le passage du temps qui paraît si différent selon les moments de bonheur ou ceux de douleur...
Quand on arrive à un certain âge, on se dit que le temps passe très vite... c'est vrai mais on devrait aussi être conscient du privilège de vieillir qui malheureusement n'est pas donné à tout le monde...
Bravo Momo pour cette belle analyse dont j'apprécie aussi la fin...
L'important est de ne pas s'ennuyer... et de toujours s'émerveiller...
Bises

Merci Sabine pour ce ressenti, mais je ne suis pas certain que ton prénom soit Sabine même si j’ai un bon souvenir de toi, le temps est passé par là!…sourires
Il est certainement une illusion comme pensent certains astrophysicien, mais en attendant on n’y échappe pas!.
Tout le monde apprécie la fin je supprimerai toutes les lignes du dessus quand j’aurai un moment!...un jour de mauvais temps…Hi
Bonne soirée mon amitié
Bises
Momo
 
Dernière édition:

Ne quitte pas créa mon Arthur,
même si rien ne peut nous séparer,
nous avons encore poétiquement,
tant de choses à vivre ensemble.

Je te love
Merveilleuse journée

Paule




Nous sommes devenus inséparables tu le sais bien, et nous devons cette magnifique union à créa!.
Aussi j’ai décidé de ne quitter personne, car je sais que mon absence marque les esprits dans le temps.
"Le temps, le temps et rien d’autre, le tien le mien, celui qu’on veut notre"…
Je suis un homme de partage, un sage qui t’em…pére!…sourires
Et puis, j’ai ici ma chère Poly ici, qui va encore se demander où est passé Momo?.

Et toutes mes admiratrices !…Hi trois coups

Encore merci pour cette déclaration qui vient du cœur.

Je t’embrasse affectueusement.

Momo
 


Bonjour Momo,

J'ai failli te mettre le Lac de Lamartine pour que le temps se suspende
voilà une petite surprise tu fais rire Isabelle, et moi tu me combles de rester sur créa
je sais que tu es un homme de partage , un sage qui tempère, mais aussi parfois, l'enfant terrible de la Poésie, mon Arthur, mon Poète céleste *sourire*

Tendre après midi, ici c'est torride, même les cigales transpirent tellement, qu'elles ont arrêté leur concerto

je t'embrasse

Paule

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Isabelle​

Je suis surtout un enfant terrible c’est vrai, mais j’essaie de rester aussi attachant que possible!.
Elle porte bien son prénom cette infirmière au visage éclatant de vie.
Merci beaucoup chère Paule pour ce ressenti touchant.
Je t’embrasse affectueusement.
Momo
 
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