jeancirnal
Poète libéré
Ding-diguiling. Ding-diguiling. Mais qui va là ?
Ô la jolie petite(1) hérisson que voilà !
Ce morfalou, turlututu le nez pointu,
Se hâte, dandidonnant(2) son dos en cactu’,
De me signifier sa présence de par ce son :
Ding-diguiling. Ding-diguiling. Drôle klaxon
Pour ce petit polisson mangeur de limace
Constellé de puces agrippées … gros dégueulasse !
Tel un ninja. Ding-diguiling. Ding-diguiling.
Sautille puis se cache derrière une fleur.
Ce pachyderme ainsi planqué trouble mon coeur
Et que dire d’autre : « Ô my little sweet darling ! »
(1) Peti-te car petit s’accorde avec la, il faut suivre hein sinon on n’en sortira jamais … surtout pour les deux du fond … oui c’est de vous dont je parle, vous croyez peut-être que je ne vous vois pas, ne pas écouter ce que j’écris. Mais c’est pas grave, hein, de toute façon, j’ai les noms de ceux qui ne suivent pas.
(2) Oui, ce mot n’existe pas, et alors ! Je fais ce que je veux, un point c’est tout !
