punkycool
Nouveau poète
Quand je regarde à la fenêtre
Je ne vois plus qu'un champ de bataille
Tous ses soldats sans visage allongés pour des imbécillités
La guerre qui tue tout ces gens innocents
Tous ces soldats enfants
La guerre décime les peuples
Tous ces politiciens écoeurants
Quand je regarde le ciel
Je ne vois plus que des étincelles
Les balles me transpercent, mais je ne les sens plus
Les morts me traversent, je ne les vois plus
Fatigué de toute cette haine qui m'entoure
J'essaye de quitter le front et prendre des détours
Tous mes camarades me regardent, ils m'implorent
Pour que je puisse les emmener
Mais eux ils ne peuvent plus bouger
Quand je regarde tous ces cimetières
Tous ces caveaux effacés
Je me dis qu'ici c'est le néant
Mon ami c'est écroulé
Les yeux fixés sur moi, il est blessé
Il est entrain d'agoniser
A 17 ans se sacrifié pour un pays
Qui ne le remerciera jamais
Je lui tiens la main
Pour l'accompagner dans son dernier combat
Mes larmes coulent, mais j'essaye de fuir
Mais la terre veut m'ensevelir
Quand je regarde à la fenêtre
Je ne vois plus qu'un champ de bataille
Tous ces enfants soldats allongées dans les tranchées
Quand je regarde le ciel, je vois les visages de mes compagnons
A travers les nuages, et moi ayant vieillis
J'essaye de les rejoindre à mon tour dans un dernier voyage
Vers le dernier lieu de ma vie, vers le paradis .
Je ne vois plus qu'un champ de bataille
Tous ses soldats sans visage allongés pour des imbécillités
La guerre qui tue tout ces gens innocents
Tous ces soldats enfants
La guerre décime les peuples
Tous ces politiciens écoeurants
Quand je regarde le ciel
Je ne vois plus que des étincelles
Les balles me transpercent, mais je ne les sens plus
Les morts me traversent, je ne les vois plus
Fatigué de toute cette haine qui m'entoure
J'essaye de quitter le front et prendre des détours
Tous mes camarades me regardent, ils m'implorent
Pour que je puisse les emmener
Mais eux ils ne peuvent plus bouger
Quand je regarde tous ces cimetières
Tous ces caveaux effacés
Je me dis qu'ici c'est le néant
Mon ami c'est écroulé
Les yeux fixés sur moi, il est blessé
Il est entrain d'agoniser
A 17 ans se sacrifié pour un pays
Qui ne le remerciera jamais
Je lui tiens la main
Pour l'accompagner dans son dernier combat
Mes larmes coulent, mais j'essaye de fuir
Mais la terre veut m'ensevelir
Quand je regarde à la fenêtre
Je ne vois plus qu'un champ de bataille
Tous ces enfants soldats allongées dans les tranchées
Quand je regarde le ciel, je vois les visages de mes compagnons
A travers les nuages, et moi ayant vieillis
J'essaye de les rejoindre à mon tour dans un dernier voyage
Vers le dernier lieu de ma vie, vers le paradis .