Les barrières bariolées, le regard figé, la peau sèche,
Le teint pâle comme une défunte agit avec une sorcellerie transcendante,
Marcher dans l'embarras, agir dans le désarroi sans apercevoir la brèche,
O désespoir, O sourire éternel dissipé aux moindres secousses ahurissantes,
Loin dans l'horizon, engendrant les frontières du pont des soupirs comme un Martyr,
Au bord de la felouque ne craignant pas les vents du Marais,
Butinant sur son haut trône une prémisse de supplice qui se hisse au royaume de Tyr,
Méticuleux, l'air sournois, le Doge marque un temps d'arrêt,
Abordant la colline malgré la rudesse des circonstances,
Arrimé dans les phalanges au ras des monticules abrégeant les douces souffrances,
D'une ribambelle d'âmes introverties s'acclimatent de ton parfum exquis,
De tes lèvres pourpres où l'âme soeur se hâte à goûter mille saveurs affiliées,
Une légère brise gît dirige les naufragés dépravés sans éreinter leurs soucis,
Sols impétueux où libèrent des flammes ardentes décimant à leur passage civilisations dépitées.
Le teint pâle comme une défunte agit avec une sorcellerie transcendante,
Marcher dans l'embarras, agir dans le désarroi sans apercevoir la brèche,
O désespoir, O sourire éternel dissipé aux moindres secousses ahurissantes,
Loin dans l'horizon, engendrant les frontières du pont des soupirs comme un Martyr,
Au bord de la felouque ne craignant pas les vents du Marais,
Butinant sur son haut trône une prémisse de supplice qui se hisse au royaume de Tyr,
Méticuleux, l'air sournois, le Doge marque un temps d'arrêt,
Abordant la colline malgré la rudesse des circonstances,
Arrimé dans les phalanges au ras des monticules abrégeant les douces souffrances,
D'une ribambelle d'âmes introverties s'acclimatent de ton parfum exquis,
De tes lèvres pourpres où l'âme soeur se hâte à goûter mille saveurs affiliées,
Une légère brise gît dirige les naufragés dépravés sans éreinter leurs soucis,
Sols impétueux où libèrent des flammes ardentes décimant à leur passage civilisations dépitées.