campouse
Nouveau poète
pages trempait par les larme d'une détresse silencieuse.
les paroles aussi noire qu'une nuit sans lune.
je me guide avec les étoiles de la vie mystérieuse.
sous cette incalculable lueur je tombe en ruine.
mes mots ce perde dans le vent d'un désespoir.
mes pas ce perde sous les graviers humide.
je ne suis peut-être que dans mes rêve d'un soir.
mais j'ai bau me pincé je reste encore dans ce monde.
les lumière m'éblouît,m'aveugle par sa beauté.
la vie,la joie,mais que font-elle?non resté.
voila je n'ai plus personne a mes coté.
je ne respire plus?si ouf,pourquoi m'avoir hanté?
dans ce désert de soleil je m'étant sur des kilomètres.
sans pouvoir boire une goute de bonheur.
je vois juste tous ce que j'aime disparaitre.
faut-il que je reste dans cette univers sans chaleur?
les paroles aussi noire qu'une nuit sans lune.
je me guide avec les étoiles de la vie mystérieuse.
sous cette incalculable lueur je tombe en ruine.
mes mots ce perde dans le vent d'un désespoir.
mes pas ce perde sous les graviers humide.
je ne suis peut-être que dans mes rêve d'un soir.
mais j'ai bau me pincé je reste encore dans ce monde.
les lumière m'éblouît,m'aveugle par sa beauté.
la vie,la joie,mais que font-elle?non resté.
voila je n'ai plus personne a mes coté.
je ne respire plus?si ouf,pourquoi m'avoir hanté?
dans ce désert de soleil je m'étant sur des kilomètres.
sans pouvoir boire une goute de bonheur.
je vois juste tous ce que j'aime disparaitre.
faut-il que je reste dans cette univers sans chaleur?