Arteis
Nouveau poète
Le long du miroir coulent
Les suaves regards, s'évaporent
Les lueurs d'amour, le temps s'écoule
Je vois passer la mort.
Costume blanc, lys à la bouttonière
Elle dérive.
Sans attaches, sans bouttons, sans glissières,
Elle arrive.
Prenez garde la voilà,
Ô biens-heureux, ô joyeux cachez-vous
Car sans bruits elle viendra
Vous plierez tous à genoux.
Le long du miroir coulent
Les passions, les faiblesses et les rides.
Je n'ai plus rien que mes mots,
Là où sur le miroir s'écoule
Ce qu'il reste des débris arides
A travers l'impasse des sanglots.
Les suaves regards, s'évaporent
Les lueurs d'amour, le temps s'écoule
Je vois passer la mort.
Costume blanc, lys à la bouttonière
Elle dérive.
Sans attaches, sans bouttons, sans glissières,
Elle arrive.
Prenez garde la voilà,
Ô biens-heureux, ô joyeux cachez-vous
Car sans bruits elle viendra
Vous plierez tous à genoux.
Le long du miroir coulent
Les passions, les faiblesses et les rides.
Je n'ai plus rien que mes mots,
Là où sur le miroir s'écoule
Ce qu'il reste des débris arides
A travers l'impasse des sanglots.