corbeaublanc
Nouveau poète
Ses cheveux en bataille, tombant sur mon front
Sous son nez, ses lèvres couleur vermillon.
Ses yeux qui miroitent sous la lumière
Comme le soleil qui houle sur la mer.
J'y vois une petite fille joyeuse
Des murs aux allures cajoleuses.
Des mains qui s'activent sur ses joues
Des attraits que la beauté déjoue.
D'un bord sa vie merveilleuse, ses amis attentionés
Son côté obscure qui grossit de l'autre côté.
Celui qui hante ses nuits de cauchemars poingants
Et ses pensées de peur et de chatîments.
Je vois dans ce miroir, une personne monochrome
Qui se bat entre sa vie et ses fantômes.
Je vois une humaine comme les autres
Mais remplit de haine et de fautes.
Je regarde dans ce miroir, et plus ce visage me parait familié
Je me rends compte ce sont mes traits qui sont reflétés.
En oubliant mon reflet qui essaie de me dire que j'ai tort.
J'ouvre l'armoire et en sorts les instruments de ma propre mort.
Sous son nez, ses lèvres couleur vermillon.
Ses yeux qui miroitent sous la lumière
Comme le soleil qui houle sur la mer.
J'y vois une petite fille joyeuse
Des murs aux allures cajoleuses.
Des mains qui s'activent sur ses joues
Des attraits que la beauté déjoue.
D'un bord sa vie merveilleuse, ses amis attentionés
Son côté obscure qui grossit de l'autre côté.
Celui qui hante ses nuits de cauchemars poingants
Et ses pensées de peur et de chatîments.
Je vois dans ce miroir, une personne monochrome
Qui se bat entre sa vie et ses fantômes.
Je vois une humaine comme les autres
Mais remplit de haine et de fautes.
Je regarde dans ce miroir, et plus ce visage me parait familié
Je me rends compte ce sont mes traits qui sont reflétés.
En oubliant mon reflet qui essaie de me dire que j'ai tort.
J'ouvre l'armoire et en sorts les instruments de ma propre mort.