bousselham
Nouveau poète
Le mendiant
Il est assis sur le trottoir
Et regarde à peine ses pieds
Du matin jusqu’au soir
Aucun renfort ni pitié
Au bout de son chemin
Il ne sent plus ses mains
Sa patience le soutient
Et par elle il est vivant
Le temps s’écoule soudain
Sans aucun remerciement
On passe rapidement
Dans la grande avenue
On ignore ce mendiant
Car il est presque nu !
Pourquoi cette indifférence
Qui neutralise les gens ?
Et cette terrible méfiance
Qui assassine ce mendiant ?
Il est assis sur le trottoir
Et regarde à peine ses pieds
Du matin jusqu’au soir
Aucun renfort ni pitié
Au bout de son chemin
Il ne sent plus ses mains
Sa patience le soutient
Et par elle il est vivant
Le temps s’écoule soudain
Sans aucun remerciement
On passe rapidement
Dans la grande avenue
On ignore ce mendiant
Car il est presque nu !
Pourquoi cette indifférence
Qui neutralise les gens ?
Et cette terrible méfiance
Qui assassine ce mendiant ?