Le matin d’Olga, (hors concours)
En approche silencieuse de son pas félin,
Recherchant dès potron-minet une caresse,
Sur son joli poil soyeux, le matin tendresse,
S’étirant gentiment sur mon beau drap de lin.
Au frôlement, murmure un court ronronnement,
D’un réveil en douceur, elle devint tigresse,
Par des gestes d’amour, elle se voyait princesse,
En entamant cette journée royalement.
Je m’introduisais gentiment dans ses rêves,
Quand de cette nuit, j’ne voulais en faire la trêve,
Dégustant à foison ces moments de plaisirs.
A l’instant matinal qui s’en fin, recommence,
Double sens, la chatte d’Olga était hors concours !
Au grand jour, toujours à mes cotés, quelle chance !
(deuxième lecture à quelques lettres près)
Le malin d’Olga, (hors con court)
En approche silencieuse de son pas félin,
Recherchant dès potron-minet une caresse,
Sur son joli poil soyeux, le matin tendresse,
S’étirant gentiment sur mon beau drap de lin.
Au frôlement, murmure un court ronronnement,
D’un réveil en douceur, elle devint tigresse,
Par des gestes d’amour, elle se voyait princesse,
En entamant cette journée royalement.
Je m’introduisais gentiment dans ses rêves,
Quand de cette nuit, j’ne voulais en faire la trêve,
Dégustant à foison ces moments de plaisirs.
A l’instant matinal qui s’en fin, recommence,
Double sens, la chatte d’Olga était hors con court !
Au grand jour, toujours à mes cotés, quelle chance !
En approche silencieuse de son pas félin,
Recherchant dès potron-minet une caresse,
Sur son joli poil soyeux, le matin tendresse,
S’étirant gentiment sur mon beau drap de lin.
Au frôlement, murmure un court ronronnement,
D’un réveil en douceur, elle devint tigresse,
Par des gestes d’amour, elle se voyait princesse,
En entamant cette journée royalement.
Je m’introduisais gentiment dans ses rêves,
Quand de cette nuit, j’ne voulais en faire la trêve,
Dégustant à foison ces moments de plaisirs.
A l’instant matinal qui s’en fin, recommence,
Double sens, la chatte d’Olga était hors concours !
Au grand jour, toujours à mes cotés, quelle chance !
(deuxième lecture à quelques lettres près)
Le malin d’Olga, (hors con court)
En approche silencieuse de son pas félin,
Recherchant dès potron-minet une caresse,
Sur son joli poil soyeux, le matin tendresse,
S’étirant gentiment sur mon beau drap de lin.
Au frôlement, murmure un court ronronnement,
D’un réveil en douceur, elle devint tigresse,
Par des gestes d’amour, elle se voyait princesse,
En entamant cette journée royalement.
Je m’introduisais gentiment dans ses rêves,
Quand de cette nuit, j’ne voulais en faire la trêve,
Dégustant à foison ces moments de plaisirs.
A l’instant matinal qui s’en fin, recommence,
Double sens, la chatte d’Olga était hors con court !
Au grand jour, toujours à mes cotés, quelle chance !