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Le marlou et la caline.

troubadour

Maître Poète
Le marlou et la caline.




Il était un marlou, sans rêves, ni avantages,
Une Sorbonne de ses fanaudels sauvages.
Grinches, sans aucune pitié, vraies farouches,
Allégeaient les fouillouses, de leurs grandes louches.
Ils faisaient sur le trimar la grande soûlasse,
Ou forçaient de riches tournantes en masses.
Un jour les marchants de lacets l'attrapent,
L'envoient ramer dans la petite marine,
Mais le Coire, défiait le faucheur et l'écharpe,
Son père n'a pas fait le singe devant la caline.
Ainsi soit-il, il va épouser la veuve,
Elle, à l'occasion s'est mise à neuve.
Il n'a nul besoin de sanglier, ni prières,
Venu en corbeau, ce ratichon en serpillière.
La Sorbonne tombera dans la corbeille,
le reste sur la balance ne s'éveille.


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Dernière édition:
Voici un "Sacré Marlou" qui n'a jamais douté de rien ...!
Grand bien lui en fit (finalement)

(Il y aura toujours un "Bon Dieu" pour " La Canaille" !)

- L'Argot ou le Verlan peuvent être "Noble" !
( La preuve)

Bravo Djamel.
 
Je reviens sur ton poème pour le relire et aussi pour te remercier de ton agréable commentaire qui m'a fait grand plaisir !
Merci Amitiés Bisous.
 
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