Dans ce vaste océan de maux,
je baisse le voile, je jette mon encre.
Silence perdu au bout des flots,
ce mal me ronge tel un chancre.
Je ne puis plus me dériver,
le risque est fort de chavirer,
je suis perdu, je vais couler,
devant l'éternel j'ai pêché.
Résigné je regarde la mer,
si longtemps que je suis parti...
J'ai tout laissé même mon petit,
ce doux visage, il me sourit.
Je vide cette bouteille d'un trait,
pour oublier, ne plus penser.
J'y mets dedans une lettre amer,
bateau ivre la jette à la mer.
Comme moi refoulé sur la plage,
brassé des vents, la mer, poli...
je n'ai plus la force ni la rage,
je me sens très faible et meurtri.
Comment oublier ce secret,
qui chaque jour encore s'enfonce,
dans mon coeur telle une aiguille...
Ma triste vie dérive sans quille,
une ame perdue cherchant l'escale,
mes larmes ont inondé ma cale.
Je suis tout seul, j'attends la mort,
je ne puis atteindre un seul port,
abandonné, mon triste sort,
vivant quelques instant encore.
Et tout à coup j'entends un bruit...
Je n'ose y croire, qu'est ce ceci?
Un grand voilier blanc s'approche et
là une sirène vint m'aborder.
Tu étais là juste face à moi,
tu as su vite me réparer,
tu as pansé toutes mes blessures,
recousu toutes mes voilures,
mon épave noire est restaurée,
ma quille, en équilibre sûr.
Merci à toi mon belle amour,
j'ai retrouvé tout mon élan,
et je file fièrement au vent,
retrouver mon fils que j'aime tant.
Si un mauvais jour vous vivez,
une expérience désespérée,
écrivez vos mots, balancez !
Ma bouteille à bien navigué,
échouant sur l'île des raisons,
juste après celle de la passion.
je baisse le voile, je jette mon encre.
Silence perdu au bout des flots,
ce mal me ronge tel un chancre.
Je ne puis plus me dériver,
le risque est fort de chavirer,
je suis perdu, je vais couler,
devant l'éternel j'ai pêché.
Résigné je regarde la mer,
si longtemps que je suis parti...
J'ai tout laissé même mon petit,
ce doux visage, il me sourit.
Je vide cette bouteille d'un trait,
pour oublier, ne plus penser.
J'y mets dedans une lettre amer,
bateau ivre la jette à la mer.
Comme moi refoulé sur la plage,
brassé des vents, la mer, poli...
je n'ai plus la force ni la rage,
je me sens très faible et meurtri.
Comment oublier ce secret,
qui chaque jour encore s'enfonce,
dans mon coeur telle une aiguille...
Ma triste vie dérive sans quille,
une ame perdue cherchant l'escale,
mes larmes ont inondé ma cale.
Je suis tout seul, j'attends la mort,
je ne puis atteindre un seul port,
abandonné, mon triste sort,
vivant quelques instant encore.
Et tout à coup j'entends un bruit...
Je n'ose y croire, qu'est ce ceci?
Un grand voilier blanc s'approche et
là une sirène vint m'aborder.
Tu étais là juste face à moi,
tu as su vite me réparer,
tu as pansé toutes mes blessures,
recousu toutes mes voilures,
mon épave noire est restaurée,
ma quille, en équilibre sûr.
Merci à toi mon belle amour,
j'ai retrouvé tout mon élan,
et je file fièrement au vent,
retrouver mon fils que j'aime tant.
Si un mauvais jour vous vivez,
une expérience désespérée,
écrivez vos mots, balancez !
Ma bouteille à bien navigué,
échouant sur l'île des raisons,
juste après celle de la passion.