lorangeade
Nouveau poète
J'aimerai pouvoir à nouveau me blottir contre ta poitrine,sentir ton odeur m'envahir et tes bras m'enlacer te vivre intensément, les yeux clos, pour toute l'éternité.
J'aimerai entendre ta voix me murmurer à l'oreille tes je t'aime et te tu es belle comme des poignards au coeur pour le réchauffer, J'aimerai me mordre les lévres quand les tiennes m'effleurent aux tempes et pouvoir te toucher, du bout de mes doigts, l'épaule et la poitrine;
J'aimerai entendre ton rire, tu sais, ce rire grave, doux et un peu rauque si près de mon oreille, et que nous rions ensemble, les yeux complices, comme deux gamins;
J'aimerai me dire enregardant derrière, mais mince, comme nous avons changé, qu'il est doux de t'aimer!
J'aimerai que tu me dise au fond d'un lit, en suivant du bout de l'index la courbe de mes hanches, main grise, légère et libertine, sur nos corps gris de clair de lune, tous tes étranges avis pour me faire parler de riens...
J'aimerai que tu ris encore à me voir plonger nue et toute habillée par une nuit de Provence dans un bassin d'eau bleue, que tu puisses me surprendre avec tes mains brûlantes si brusquements posées sur mes cris mots glacés, que tes lévres les prennent au milieu d'une dispute pour le calvaire ardent d'un combat sans pudeur.
Et je voudrais tellement que tu ne m'abandonne plus, que tu ne me quittes plus(,) pour l'Ambition légère et la Passion cruelle du dessin et du gris, de la vaine apparence, moi qui aime ton coeur qui fut et qui sera!
L'Espoir m'est enchaîné, et je t'aime, pour ne te faire soufrir je te laisse partir, et tu pars et tu pars sans le moindre regard.
J'aimerai entendre ta voix me murmurer à l'oreille tes je t'aime et te tu es belle comme des poignards au coeur pour le réchauffer, J'aimerai me mordre les lévres quand les tiennes m'effleurent aux tempes et pouvoir te toucher, du bout de mes doigts, l'épaule et la poitrine;
J'aimerai entendre ton rire, tu sais, ce rire grave, doux et un peu rauque si près de mon oreille, et que nous rions ensemble, les yeux complices, comme deux gamins;
J'aimerai me dire enregardant derrière, mais mince, comme nous avons changé, qu'il est doux de t'aimer!
J'aimerai que tu me dise au fond d'un lit, en suivant du bout de l'index la courbe de mes hanches, main grise, légère et libertine, sur nos corps gris de clair de lune, tous tes étranges avis pour me faire parler de riens...
J'aimerai que tu ris encore à me voir plonger nue et toute habillée par une nuit de Provence dans un bassin d'eau bleue, que tu puisses me surprendre avec tes mains brûlantes si brusquements posées sur mes cris mots glacés, que tes lévres les prennent au milieu d'une dispute pour le calvaire ardent d'un combat sans pudeur.
Et je voudrais tellement que tu ne m'abandonne plus, que tu ne me quittes plus(,) pour l'Ambition légère et la Passion cruelle du dessin et du gris, de la vaine apparence, moi qui aime ton coeur qui fut et qui sera!
L'Espoir m'est enchaîné, et je t'aime, pour ne te faire soufrir je te laisse partir, et tu pars et tu pars sans le moindre regard.