pingouinchti
Nouveau poète
Les chevaux de bois viennent encore de tourner
Et nous tout en les chevauchants
On se sentait comme des enfants
Qui criait, riait de plus en plus gaiement
Dans se manége de bois
Qui laisse brûler mon envie pour toi
Sur ces chevaux de fer
Sur les quels rouille tes yeux vert
Dans un virage je croise ton regard
Toi tu sens déjà aller dans le carrosse
Alors que mon cheval se cabosse
Alors moi je te tends ma main et je lâche la barre
Et je tombe sur le bois qui craque
Et sous le poids de mon amour qui claque
Toi tu me regarde alors avec se visage écarlate
Et moi je n’en peux plus de tourner sur se manége
Qui me fais voir un amour qui éclate
Tes yeux me font alors tomber en neige
Moi qui suis si dur
Et qui maintenant n’est plus sur
Je t’aime et je veux continuer à tourner
Mêmes si je dois rester a terre
A te regarder et a me taire
Si seulement se manége aurait pu continuer
Et nous tout en les chevauchants
On se sentait comme des enfants
Qui criait, riait de plus en plus gaiement
Dans se manége de bois
Qui laisse brûler mon envie pour toi
Sur ces chevaux de fer
Sur les quels rouille tes yeux vert
Dans un virage je croise ton regard
Toi tu sens déjà aller dans le carrosse
Alors que mon cheval se cabosse
Alors moi je te tends ma main et je lâche la barre
Et je tombe sur le bois qui craque
Et sous le poids de mon amour qui claque
Toi tu me regarde alors avec se visage écarlate
Et moi je n’en peux plus de tourner sur se manége
Qui me fais voir un amour qui éclate
Tes yeux me font alors tomber en neige
Moi qui suis si dur
Et qui maintenant n’est plus sur
Je t’aime et je veux continuer à tourner
Mêmes si je dois rester a terre
A te regarder et a me taire
Si seulement se manége aurait pu continuer