malune
Nouveau poète
J’ai le mal du Bonheur
A toi, le pouvoir de mes désires
Dans ces couloirs, tu mis a fait frémir
Comme une odeur qui me libère
Une pomme de bonheur que je digère
Celui qui dans une phrase me dessine
Le drame de ceux, qui m’assassine
Le bonheur est comme une trace, il est visible sur le moment
Puis le présent, qui file comme un tissu, s’efface,
L’esprit nous menace en les suppriment, place à la conscience, aux déchirement
Futile et nuisible cette empreinte aura brillée un cour instant
Puis le présent, qui file comme un tissu, s’efface,
L’esprit nous menace en les suppriment, place à la conscience, aux déchirement
Futile et nuisible cette empreinte aura brillée un cour instant
Il m’arrive de pensé très fort à cette lune qui fit de moi une étoile,
Sans Lune comment savoir si je suis visible sur cette toile
Je me suis consumé dans cette course de lumière
Regardé, ont n’a tous une Lune à contempler
Elle était la seul, l’unique, la première
Puis est arrivé l’hivers, l’immaculé
La nuit sur l’astre est tombé
La terre ma foudroyer
J’ai plus de repère
Santi…
Sans Lune comment savoir si je suis visible sur cette toile
Je me suis consumé dans cette course de lumière
Regardé, ont n’a tous une Lune à contempler
Elle était la seul, l’unique, la première
Puis est arrivé l’hivers, l’immaculé
La nuit sur l’astre est tombé
La terre ma foudroyer
J’ai plus de repère
Santi…