venezia
Nouveau poète
Ton métier n’est pas facile, tous les jours sur le pied de guerre
Levé tôt, tu empreintes les chemin de pierres
Le peuple où tu vas, les fleurs fanent c’est le désert
Les gens dorment ici alors il faut se taire.
Le jour se lève à peine, ton travail commence, il faut creuser
Tu prend ta pèle ta brouette et ton courage pour les liter
Que leur sommeil soi doux comme leur âme y a été
C’est la phrase sur leur tombeau qui y sera gravé
Tu accueil alors la famille avec un visage de tristesse
Tu les accompagne dans leurs démarches avec politesse
Tu soigne les personnes qui dorment avec toujours une bonne adresse
Tu l’habille, la parfume, la toilette comme un prince ou une princesse
Tu ne connais pas la personne alors tu la respect dans son voyage
Tu conseil et soutiens la famille pour qu’elle est du courage
Quand viens le jour où l’église chante viennent les nuages
Demain pour toi est un autre jour, il faut tourner la page
A tous ceux qui connaissent le métier de fossoyeur
Je leur dit c’est un métier qui demande du cœur
De la compassion, de la peine et de la douleur
Sachez qu’en ce jour si délicat il faut être plusieurs
Il n’y a pas de machine, ils font comme dans le temps ils portent au bras
On garde la tradition, le peuple ici en a fait le choix
Ils installent l’endormis dans ses plus beaux vêtements, et pose sa croix
Et tous les autres jours pour le fossoyeur se sera comme ça