Le luron trouvé ! (pastiche)
La veille, peureuse, défile sans fille, sans reinette,
Bien plus sûre des formations de fières profanées,
Elle draine sans la boue, ses fines patates lavées,
Sans laquai, sans fard, précise toutes les facettes.
Plus gracile que bêcheuse, je sermonne en argot,
Pionnier, mais non rentier, j’anime sa mauvaise baleine,
Elle découvre facilement et chine pour susciter sa veine,
Mais je tangue déguisé en fleur, en forme d’angelot.
Elle sourit et décape, ravivant la femme et son cierge,
Cette ancienne se barre et glisse en de beaux doubles,
De mes vilains jeux de mots qui ne valent aucun rouble,
La cour tissant et formant un cortège de jeunes vierges
Ma maison voulait retourner les mots de cette pauvre mignonnette,
Mais les abattements de ma sœur sont disjoints de l’esprit d’ma baraque,
Sur les surplis insidieux de ma rime se déroulent sans sa marque,
Alors vous me dites : tu t’essouffles encore de ses colères de pichenette.
La veille, peureuse, défile sans fille, sans reinette,
Bien plus sûre des formations de fières profanées,
Elle draine sans la boue, ses fines patates lavées,
Sans laquai, sans fard, précise toutes les facettes.
Plus gracile que bêcheuse, je sermonne en argot,
Pionnier, mais non rentier, j’anime sa mauvaise baleine,
Elle découvre facilement et chine pour susciter sa veine,
Mais je tangue déguisé en fleur, en forme d’angelot.
Elle sourit et décape, ravivant la femme et son cierge,
Cette ancienne se barre et glisse en de beaux doubles,
De mes vilains jeux de mots qui ne valent aucun rouble,
La cour tissant et formant un cortège de jeunes vierges
Ma maison voulait retourner les mots de cette pauvre mignonnette,
Mais les abattements de ma sœur sont disjoints de l’esprit d’ma baraque,
Sur les surplis insidieux de ma rime se déroulent sans sa marque,
Alors vous me dites : tu t’essouffles encore de ses colères de pichenette.