Casbadji
Nouveau poète
Le long soupir
J’ai imploré le pardon d’Allah, après un long soupir
J’ai eu à l’esprit celui que j’aime, et qui m’aime
Il est parti, a traversé les mers et océans, et m’a laissé seule
Mon cœur s’est attristé, et je ne suis plus heureuse
Plus rien ne me plait, et la gaieté, je l’ai oubliée
Il reviendra si Allah le veut, et nous ferons un festin de fête
Et puis, ce jour est proche. Car j’en ai le sentiment.
Merzak OUABED
Alger, 2004
Genre « bokala » ou texte poétique propre à la gente féminin, et en particulier les nubiles qui y voyaient des présages quant à leur avenir sur le double plan sentimental, et social.
Ecrit en vers rimé en arabe, puis traduit au français par l’auteur
J’ai imploré le pardon d’Allah, après un long soupir
J’ai eu à l’esprit celui que j’aime, et qui m’aime
Il est parti, a traversé les mers et océans, et m’a laissé seule
Mon cœur s’est attristé, et je ne suis plus heureuse
Plus rien ne me plait, et la gaieté, je l’ai oubliée
Il reviendra si Allah le veut, et nous ferons un festin de fête
Et puis, ce jour est proche. Car j’en ai le sentiment.
Merzak OUABED
Alger, 2004
Genre « bokala » ou texte poétique propre à la gente féminin, et en particulier les nubiles qui y voyaient des présages quant à leur avenir sur le double plan sentimental, et social.
Ecrit en vers rimé en arabe, puis traduit au français par l’auteur