okan
Nouveau poète
Le lierre
Sa lumière luit et nous éclaire sans bruit,
En donnant la splendeur, et se met en survie,
L’aurore se lève lasse puis inassouvie
Par ce monde lointain, d’une ombre dans la nuit.
Soudain je l’aperçois, descendre à la clairière,
Un lierre charmeur, s’invite et me poursuit
Il pose sa tige, au bord de la rivière,
Sa lumière luit et nous éclaire sans bruit.
Comme dans la forêt, parfois il fait son beau
Tantôt se balance, flattant tout son envie,
Cherche quelques nuages où est son vaisseau
En donnant la splendeur et se met en survie
Il regarde le ciel, appelant son esprit
Cependant un jour gris il sourit à la vie
Cherchant tout cet amour, par ses mots son écrit
L’aurore se lève lasse et inassouvie.
Elle se prolonge, la gracieuse étoile,
Emmenant son âme, un éclair se produit
S’incline en profondeur, elle déploie sa toile,
Par ce monde lointain, d’une ombre dans la nuit
S’élevant vers les cieux, le lierre se détruit
Promenant des regards en haut vers les Anges
Il demeure tout seul, se lui en sent réduit
Il ne sut recueillir ses dernières louanges
Sa lumière luit et nous éclaire sans bruit.
Andréa