livadia
Nouveau poète
Ce matin je t'écris pour te dire je t'aime
Toi l'amie, toi ma sœur au cœur de diadème
Elle vogue au grè des vents la complainte légère
D'une amitié sincère à l’abri des chimères
Je suis dans ce jardin, celui dont nous rêvons
Où la grâce des mots abreuvent les sillons
Ceux des roses lilas et des iris mauves
Qui préservent nos vies des frissons de l'alcôve
Car ces doux sentiments ne sont pas de l'amour
Ils vont bien au delà des élans, des atours
Des fiévreuses étreintes et des heures charnelles
Dont l'avenir souvent assoupit l'étincelle
Je regarde le ciel, aux nuages ardents
Et je pense à nos vies brisées par les tourments
A ces tracas d'hier, à ceux du lendemain
Aux mauvais coups du sort, aux espoirs incertains
Notre amitié jouera des sombres embarras
Des ennuis, des soucis, et des pluies d'aléas
Il y a quelque part, au delà des sommets
La magie d'un endroit où règnent nos reflets
Je m'y trouve aujourd'hui, mon âme y est assise
Au pied du vieux bouleau, j'ai posé ma valise
Le lac est endormi, j'écris sur la terrasse
Au loin nagent les cygnes, j'entame la préface
Toi l'amie, toi ma sœur au cœur de diadème
Elle vogue au grè des vents la complainte légère
D'une amitié sincère à l’abri des chimères
Je suis dans ce jardin, celui dont nous rêvons
Où la grâce des mots abreuvent les sillons
Ceux des roses lilas et des iris mauves
Qui préservent nos vies des frissons de l'alcôve
Car ces doux sentiments ne sont pas de l'amour
Ils vont bien au delà des élans, des atours
Des fiévreuses étreintes et des heures charnelles
Dont l'avenir souvent assoupit l'étincelle
Je regarde le ciel, aux nuages ardents
Et je pense à nos vies brisées par les tourments
A ces tracas d'hier, à ceux du lendemain
Aux mauvais coups du sort, aux espoirs incertains
Notre amitié jouera des sombres embarras
Des ennuis, des soucis, et des pluies d'aléas
Il y a quelque part, au delà des sommets
La magie d'un endroit où règnent nos reflets
Je m'y trouve aujourd'hui, mon âme y est assise
Au pied du vieux bouleau, j'ai posé ma valise
Le lac est endormi, j'écris sur la terrasse
Au loin nagent les cygnes, j'entame la préface