Emilie88
Poète libéré
Beau sang voyageur qui se répand,
Douleur savoureuse qui me surprend,
Je hais la vie mêlée de fausses horreurs
Comme on hait la mort mélangée de bonheur.
Oui j'étais morte sans ta tendresse éclose
Avec ma rancune qui dans un tombeau repose,
Corps sans âme et coeur sans amour
Implorant ta dernière larme en retour.
Dans les yeux d'une femme amoureuse
Tu ne regardes les futures pensées heureuses,
Ton coeur est léger, tes envies changeantes,
Et moi je me risque dans ces eaux, imprudente.
Soudain une voix qui murmure "Chut"
Glisse sans bruit, entraînant dans sa chute
Mes yeux, mon coeur et mes choix avides,
Alors qu'à mes côtés sommeille ta place vide.
Ô toi l'enfant agile et vif d'espoir,
Ignorant jusqu'à l'odeur de la victoire,
Renie ton innocence et sors du malheur,
Adolescent de l'âme et homme de coeur.
Enfant amoureux aux regards si familiers,
Qui dérobe ma conscience disparue et fragilisée,
Pour l'enterrer là-bas, tout au fond du Nil,
Et tout alors disparut dans les mains du Juvénile.
A J.T.
Douleur savoureuse qui me surprend,
Je hais la vie mêlée de fausses horreurs
Comme on hait la mort mélangée de bonheur.
Oui j'étais morte sans ta tendresse éclose
Avec ma rancune qui dans un tombeau repose,
Corps sans âme et coeur sans amour
Implorant ta dernière larme en retour.
Dans les yeux d'une femme amoureuse
Tu ne regardes les futures pensées heureuses,
Ton coeur est léger, tes envies changeantes,
Et moi je me risque dans ces eaux, imprudente.
Soudain une voix qui murmure "Chut"
Glisse sans bruit, entraînant dans sa chute
Mes yeux, mon coeur et mes choix avides,
Alors qu'à mes côtés sommeille ta place vide.
Ô toi l'enfant agile et vif d'espoir,
Ignorant jusqu'à l'odeur de la victoire,
Renie ton innocence et sors du malheur,
Adolescent de l'âme et homme de coeur.
Enfant amoureux aux regards si familiers,
Qui dérobe ma conscience disparue et fragilisée,
Pour l'enterrer là-bas, tout au fond du Nil,
Et tout alors disparut dans les mains du Juvénile.
A J.T.