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Le jour viendra..

  • Auteur de la discussion Auteur de la discussion iboujo
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iboujo

Maître Poète
Le jour viendra où elle partira
Vers ce pays que l'on dit calme
Une poussière de corps et d ' âme
Avec ce regret qui la tourmentera

Naître que , mais surtout ne pas être
Ces pensées tarabustent son mal -être
Son coeur ralentit jour après jour
Pourquoi doit-il subir ton sale tour ?

Elle cède lourde, très lourde sous la rapine
En un éclair à la seconde et c'est fini
Plus vite que l'ombre, l' amour de sa baie
Qui attendait ouverte jour et nuit

Se refermera sur le profond sommeil
Toi le mutin muet qui n'a pas mûri
Connais-tu le gâchis d'abandonner le miel
Connais -tu le regret du largage, d'un oubli

Effacer le passé c'est se déshumaniser
Elle est ton patrimoine ,ta fondatrice
Comme l'arbre qui a poussé, tu as été planté
Tu coupes ton avenir en limant ta matrice

Et tu restes aphone à la situation de son cri
Elle est l'essence même de ce qui fait ta vie
De ce qu'elle subit tu n'entends et ne vois rien
Et pourtant dans son coeur tu es son petit gamin..
 
J'avais lu tes précédents poèmes déchirants... et celui-là l'est plus encore...
Je n'avais pas laissé de commentaire, car je ne savais pas quoi dire...
Encore maintenant, je ne sais pas quoi dire...
J'ai une pensée pour toi... Une bise
 
Merci pour ton poème pétri d'humanité, jojo,
toi qui sais bien chanter ton amour pour ton prochain.

A bientôt de te lire.

Bisous.

Sophie
 
Dire les choses avant qu'il ne soit trop tard, parfois c'est un vrai dilemme.
Poème émouvant (comme d'habitude).
Biz .
 
Le jour viendra où elle partira
Vers ce pays que l'on dit calme
Une poussière de corps et d ' âme
Avec ce regret qui la tourmentera

Naître que , mais surtout ne pas être
Ces pensées tarabustent son mal -être
Son coeur ralentit jour après jour
Pourquoi doit-il subir ton sale tour ?

Elle cède lourde, très lourde sous la rapine
En un éclair à la seconde et c'est fini
Plus vite que l'ombre, l' amour de sa baie
Qui attendait ouverte jour et nuit

Se refermera sur le profond sommeil
Toi le mutin muet qui n'a pas mûri
Connais-tu le gâchis d'abandonner le miel
Connais -tu le regret du largage, d'un oubli

Effacer le passé c'est se déshumaniser
Elle est ton patrimoine ,ta fondatrice
Comme l'arbre qui a poussé, tu as été planté
Tu coupes ton avenir en limant ta matrice

Et tu restes aphone à la situation de son cri
Elle est l'essence même de ce qui fait ta vie
De ce qu'elle subit tu n'entends et ne vois rien
Et pourtant dans son coeur tu es son petit gamin..
derrière ce "elle" j'y vois plusieurs choses
 
"déchirant" le mot de Glycine me convient
car je reste pantois; quelque part en moi
je mesure et comprend ce désarroi...
Nous sommes les passagers d'un jour
advienne que pourra !
Gros bisous de Jan
 
Un poème si émouvant, comment lire ce cri du coeur, sans éprouver du chagrin.....Que dire de plus !
Chère Mamiedouce, en coeur et en pensées. ..
Gros bisous
Kat
 
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