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Le jour tombait

  • Auteur de la discussion Auteur de la discussion GABY73
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GABY73

Maître Poète
Le jour tombait derrière mes paupieres
Un rideau de larmes brouillant mes yeux
Je voyais lors notre vie en jachère
Derrière un brouillard me cachant l'es cieux


La tristesse gagnait ma pauvre vie
Le soleil ne pénétrant plus mon coeur
Dormir, dormir était ma seule envie
Tant j'éprouvais un fardeau de rancoeur


Mais je savais au fond de mes entrailles
Que rien, jamais, ne serait comme avant
Quand mon regard transperça cette faille
Je te vis devant moi, là tout devant


Sur tes lèvres le plus beau des sourires
Illuminait ton visage amoureux
Et nous partîmes alors d'un grand fou rire
Car nous étions toujours aussi heureux



Car n
 
Le jour tombait derrière mes paupieres
Un rideau de larmes brouillant mes yeux
Je voyais lors notre vie en jachère
Derrière un brouillard me cachant l'es cieux


La tristesse gagnait ma pauvre vie
Le soleil ne pénétrant plus mon coeur
Dormir, dormir était ma seule envie
Tant j'éprouvais un fardeau de rancoeur


Mais je savais au fond de mes entrailles
Que rien, jamais, ne serait comme avant
Quand mon regard transperça cette faille
Je te vis devant moi, là tout devant


Sur tes lèvres le plus beau des sourires
Illuminait ton visage amoureux
Et nous partîmes alors d'un grand fou rire
Car nous étions toujours aussi heureux



Car n
C'est une jolie quête qui est celle des lettres que vous fîtes, ha, si j'étais poète.
 
La nuit sombrait devant ma rivière
Mon cerveau, mon arme souillant le vieux
Je prévoyais mon envie de carrière

Derrière un trouillard en catchant l'envieux

La jeunesse stagnait de pauvre vie
La lune me dévoyant de mon labeur
Sortir, sortir était ma seule envie
Tant je pouvais ôter le fardeau en flambeur


Mais je lavais au fond de mon travail
Le bien, toujours ne serait qu’un solvant
Quand mes égards traversent sa taille
Je te lis souvent roi, au tout venant


Sûr, j’élève tes plus beaux sourires
Enluminant ton visage savoureux
Et je rime alors comme un grand fou, pire

Car d’écrire je suis toujours peureux
 
La nuit sombrait devant ma rivière
Mon cerveau, mon arme souillant le vieux
Je prévoyais mon envie de carrière

Derrière un trouillard en catchant l'envieux

La jeunesse stagnait de pauvre vie
La lune me dévoyant de mon labeur
Sortir, sortir était ma seule envie
Tant je pouvais ôter le fardeau en flambeur


Mais je lavais au fond de mon travail
Le bien, toujours ne serait qu’un solvant
Quand mes égards traversent sa taille
Je te lis souvent roi, au tout venant


Sûr, j’élève tes plus beaux sourires
Enluminant ton visage savoureux
Et je rime alors comme un grand fou, pire

Car d’écrire je suis toujours peureux
Merci Luron pour. Ton passage et ton pastiche
Bo ne soiree
Gaby
 
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