isa90
Maître Poète
Le jeune homme penché sur son échafaudage
Jette de temps en temps un coup d’œil sur le passage
Des demoiselles, hélas, bien trop pressées
D’aller rejoindre un éventuel petit fiancé.
Et il sifflote, cheveux au vent
Notre petit peintre en bâtiment
Le teint halé, le visage buriné
Par les caresses de l’été.
Le jeune homme penché sur son échafaudage
Laisse ses pensées s’envoler vers les nuages
Rêvant d’une robe légère, des jambes fines
Qui défilent sur le trottoir, une allure féline.
Les mains couvertes de peinture, il soupire
Blondes brunes ou rousses excitent son désir
De croiser un jour celle qui saura enfin
Remarquer toute l’étendue de son charme latin.
Le jeune homme penché sur son échafaudage
Aimerait quitter ce carcan qui le prend en otage
Etre pour un instant une star de cinéma
Et faire fantasmer les filles à papa.
Les mains couvertes de peinture, il espère
Que la vie sera bientôt un peu moins amère
Fatigué de travailler sous le soleil ou les averses
A couvrir les murs de couleurs diverses.
Le jeune homme penché sur son échafaudage
Jette de temps en temps un coup d’œil sur le passage
Des demoiselles, dont l’une d’elle un jour
Lui offrira son plus beau sourire en retour
Et il sifflote cheveux au vent
Notre petit peintre en bâtiment
Car il sait qu’à la fin de la journée
Il ira retrouver sa bien aimée.
Isabelle
Jette de temps en temps un coup d’œil sur le passage
Des demoiselles, hélas, bien trop pressées
D’aller rejoindre un éventuel petit fiancé.
Et il sifflote, cheveux au vent
Notre petit peintre en bâtiment
Le teint halé, le visage buriné
Par les caresses de l’été.
Le jeune homme penché sur son échafaudage
Laisse ses pensées s’envoler vers les nuages
Rêvant d’une robe légère, des jambes fines
Qui défilent sur le trottoir, une allure féline.
Les mains couvertes de peinture, il soupire
Blondes brunes ou rousses excitent son désir
De croiser un jour celle qui saura enfin
Remarquer toute l’étendue de son charme latin.
Le jeune homme penché sur son échafaudage
Aimerait quitter ce carcan qui le prend en otage
Etre pour un instant une star de cinéma
Et faire fantasmer les filles à papa.
Les mains couvertes de peinture, il espère
Que la vie sera bientôt un peu moins amère
Fatigué de travailler sous le soleil ou les averses
A couvrir les murs de couleurs diverses.
Le jeune homme penché sur son échafaudage
Jette de temps en temps un coup d’œil sur le passage
Des demoiselles, dont l’une d’elle un jour
Lui offrira son plus beau sourire en retour
Et il sifflote cheveux au vent
Notre petit peintre en bâtiment
Car il sait qu’à la fin de la journée
Il ira retrouver sa bien aimée.
Isabelle