lepetitdelice
Nouveau poète
Aux limites de mes jours ennuyeux et moroses,
Lorsques mes larmes amères noient mes sentiments
Sur le char de la nuit dans l'oubli qui repose
Je m'éloigne tristement me rapprochant du tourment...
Dans la gamme des gris qui colorent mes rêves
Sur les bords du silence, apeurée par la nuit,
Dans les vents éthérés,qui parcourent mes rêves
Me clouant là sur place,ma douleur me poursuit
Sur le papier blanc sans marge où j’écris mes peines
Devant l’écran transparent où mon âme se plait
Mes soupirs , mes pleurs et mes pensées incertaines
Attisent toutes mes frayeurs au lendemain incomplet…
Guidée par l’écho néfastes de mes douloureuses peines
Qui cadencent mes nuits de pleurs malheureux
Brutalement renversée par des souvenirs de haine
Je m’enterre lentement dans mon passé douloureux…
C’est mon pays vaporeux engorgé de tristesse
Où mon âme se regarde dans le miroir des malheurs
Fait de puits sans fonds pour noyer ma tendresse
Et mes larmes amères font que j’ignore le bonheur…
Mes jardins sont fleuris de haine et de roses
Où les anges de la nuit n’y font plus leur doux berceau
Où nul ne vient plus se blottir en de bienfaisantes poses
Car morte-vivante,je suis l'esprit de mon tombeau...
Lorsques mes larmes amères noient mes sentiments
Sur le char de la nuit dans l'oubli qui repose
Je m'éloigne tristement me rapprochant du tourment...
Dans la gamme des gris qui colorent mes rêves
Sur les bords du silence, apeurée par la nuit,
Dans les vents éthérés,qui parcourent mes rêves
Me clouant là sur place,ma douleur me poursuit
Sur le papier blanc sans marge où j’écris mes peines
Devant l’écran transparent où mon âme se plait
Mes soupirs , mes pleurs et mes pensées incertaines
Attisent toutes mes frayeurs au lendemain incomplet…
Guidée par l’écho néfastes de mes douloureuses peines
Qui cadencent mes nuits de pleurs malheureux
Brutalement renversée par des souvenirs de haine
Je m’enterre lentement dans mon passé douloureux…
C’est mon pays vaporeux engorgé de tristesse
Où mon âme se regarde dans le miroir des malheurs
Fait de puits sans fonds pour noyer ma tendresse
Et mes larmes amères font que j’ignore le bonheur…
Mes jardins sont fleuris de haine et de roses
Où les anges de la nuit n’y font plus leur doux berceau
Où nul ne vient plus se blottir en de bienfaisantes poses
Car morte-vivante,je suis l'esprit de mon tombeau...