Mr Max
Poète libéré
Étincelante dans tes atours,
Jeune femme glamour.
De cette soirée passée
Avec toi à mes cotés.
J’ai osé t’aimer
Tu as su m’apprivoiser.
Tu avais le double de mon âge.
Je partais à l’abordage.
De ton décolleté naissant
J’en avais le tourment.
Je n’avais que d’yeux pour tes seins
Sublime dessin.
A dix sept ans
C’était divinement angoissant.
De tes baisers furtifs
En câlins répétitifs
Par tes mains caressées.
Tu as vite en moi décelé
Un ciel superbe
Qu’un rien exacerbe
Tu n’avais qu’un désir
T’offrir.
Ton plaisir
Me voir souffrir
De tes caresses amoureuses
Que tout homme ambitionne
En belle aguicheuse.
Mes désirs s’additionnent.
Tu avais beau les maitriser
Je ne pouvais résister.
Tu as su m’exciter.
Belle complicité
Par tes mains guidées
Je t’ai pénétré
Avec la fougue de ma jeunesse
Tu n’avais de cesse
De me calmer
Pour un autre après.
De cette source de jouvence
Tu en extrayais la semence
Ton corps s’offrait à un jeune soupirant
Premier balbutiement.
D’un débutant
Premiers émois.
Premières joies.
Dans cette ivresse
Pleine de caresses
Tu as pris ma virginité
En toute équité. C’est vrai.
De ta part totale méconnaissance
Des convenances.
On c’est aimé
On a Flirté
En toute délivrance et avec raison.
D’une future séparation.
Tu m’as dépucelé.
Je n’ai rien à regretter
Nous l’avions accepté
Je fus ton amant
Très longtemps
Belle expérience
De l’adolescence
J’ai pris le large
Pour d’autre voyage.
D’aventure en aventure
Pas toujours de bonne augure.
Je garde en mémoire.
Comme un avare
Les premiers assauts
De l’histoire d’un puceau.
Jeune femme glamour.
De cette soirée passée
Avec toi à mes cotés.
J’ai osé t’aimer
Tu as su m’apprivoiser.
Tu avais le double de mon âge.
Je partais à l’abordage.
De ton décolleté naissant
J’en avais le tourment.
Je n’avais que d’yeux pour tes seins
Sublime dessin.
A dix sept ans
C’était divinement angoissant.
De tes baisers furtifs
En câlins répétitifs
Par tes mains caressées.
Tu as vite en moi décelé
Un ciel superbe
Qu’un rien exacerbe
Tu n’avais qu’un désir
T’offrir.
Ton plaisir
Me voir souffrir
De tes caresses amoureuses
Que tout homme ambitionne
En belle aguicheuse.
Mes désirs s’additionnent.
Tu avais beau les maitriser
Je ne pouvais résister.
Tu as su m’exciter.
Belle complicité
Par tes mains guidées
Je t’ai pénétré
Avec la fougue de ma jeunesse
Tu n’avais de cesse
De me calmer
Pour un autre après.
De cette source de jouvence
Tu en extrayais la semence
Ton corps s’offrait à un jeune soupirant
Premier balbutiement.
D’un débutant
Premiers émois.
Premières joies.
Dans cette ivresse
Pleine de caresses
Tu as pris ma virginité
En toute équité. C’est vrai.
De ta part totale méconnaissance
Des convenances.
On c’est aimé
On a Flirté
En toute délivrance et avec raison.
D’une future séparation.
Tu m’as dépucelé.
Je n’ai rien à regretter
Nous l’avions accepté
Je fus ton amant
Très longtemps
Belle expérience
De l’adolescence
J’ai pris le large
Pour d’autre voyage.
D’aventure en aventure
Pas toujours de bonne augure.
Je garde en mémoire.
Comme un avare
Les premiers assauts
De l’histoire d’un puceau.