ELUARD
Maître Poète
Nous ne vivons pas la vie.
Nous subissons celle-ci.
Celle-ci nous impose sa rationalité.
Nous vivons au gré du vent, au gré du temps.
Et de tout temps la vie nous impose la vie.
Qui ne veut plus de la vie, la vie l’oblige à vivre La vie, à vivre sa vie.
Il suit alors son cœur, se fait une idée sur celle-ci,
Essaie de rendre celle-ci de plus en plus belle.
La vie est belle, il est gai, joyeux.
« Parfaite est la vie » se dit-il.
« La vie vaut la peine d’être vécue ».
Mais voilà que sa vie s’arrête ici, s’arrête là.
Il espère vivre encore, mais plus rien, plus de vie.
La vie décide alors de mettre fin à sa vie.
La vie décide de mettre un terme à sa vie.
Et voilà que la vie à nouveau nous impose une autre vie, une vie sans vie.
On n’y peut rien contre la vie, tout s’en va.
La vie à nouveau décide de notre sort et de notre vie, nous n’étions pour elle qu’un simple jouet, un objet sans valeur, un objet délaissé. La vie nous envoie pour l’autre monde, le monde des mortels.
D’une main vivante (la vie) nous passons à une main morte
(la mort).
Tout le monde se trouve balancé entre l’une et l’autre, sorte de navette à
but indéterminée et qui décide alors ?
La vie ou la mort ? Ou bien les deux ? Ou bien tout simplement le destin ?
Alors ! Et nous ? Quel est notre rôle ?
Une naissance hasardeuse !!!...
Une vie sans but déterminé et une Mort aussi hasardeuse que notre
naissance.
Une mort non attendue, notre vie et notre Mort se ressemblent, elles ont
le hasard en commun.
Drôle de coïncidence ! Drôle de partage ! Et drôle de Hasard :
Avec la vie plus de vie.
Avec la Mort plus de Mort, car entre les deux se trouve le Hasard, et nous
sommes ce hasard malencontreux qui nous impose la Vie et la Mort.
Pour tout vous dire; le grand trou noir de l'espace ; c'est le hasard.
Il ne faut jamais à l'avance, crier victoire!
Quand on est sur le point d'ouvrir un placard,
Et se rendre compte au final; que sont vides tous ses tiroirs!
Nous subissons celle-ci.
Celle-ci nous impose sa rationalité.
Nous vivons au gré du vent, au gré du temps.
Et de tout temps la vie nous impose la vie.
Qui ne veut plus de la vie, la vie l’oblige à vivre La vie, à vivre sa vie.
Il suit alors son cœur, se fait une idée sur celle-ci,
Essaie de rendre celle-ci de plus en plus belle.
La vie est belle, il est gai, joyeux.
« Parfaite est la vie » se dit-il.
« La vie vaut la peine d’être vécue ».
Mais voilà que sa vie s’arrête ici, s’arrête là.
Il espère vivre encore, mais plus rien, plus de vie.
La vie décide alors de mettre fin à sa vie.
La vie décide de mettre un terme à sa vie.
Et voilà que la vie à nouveau nous impose une autre vie, une vie sans vie.
On n’y peut rien contre la vie, tout s’en va.
La vie à nouveau décide de notre sort et de notre vie, nous n’étions pour elle qu’un simple jouet, un objet sans valeur, un objet délaissé. La vie nous envoie pour l’autre monde, le monde des mortels.
D’une main vivante (la vie) nous passons à une main morte
(la mort).
Tout le monde se trouve balancé entre l’une et l’autre, sorte de navette à
but indéterminée et qui décide alors ?
La vie ou la mort ? Ou bien les deux ? Ou bien tout simplement le destin ?
Alors ! Et nous ? Quel est notre rôle ?
Une naissance hasardeuse !!!...
Une vie sans but déterminé et une Mort aussi hasardeuse que notre
naissance.
Une mort non attendue, notre vie et notre Mort se ressemblent, elles ont
le hasard en commun.
Drôle de coïncidence ! Drôle de partage ! Et drôle de Hasard :
Avec la vie plus de vie.
Avec la Mort plus de Mort, car entre les deux se trouve le Hasard, et nous
sommes ce hasard malencontreux qui nous impose la Vie et la Mort.
Pour tout vous dire; le grand trou noir de l'espace ; c'est le hasard.
Il ne faut jamais à l'avance, crier victoire!
Quand on est sur le point d'ouvrir un placard,
Et se rendre compte au final; que sont vides tous ses tiroirs!