galinette
Nouveau poète
LE GRAND VIDE
Il y a aux sommets des montagnes un doux tapis neigeux,
Et lorsque je m’avance pour contempler ce paysage merveilleux,
Nul ne peut se douter que j’ai peur du grand vide, qui se trouve sous mes yeux.
Ce vertige étourdissant, que l’on garde même quand on est vieux.
Tout en haut, je me sens enfin libre et tout à coup je n’ai plus peur,
Les craintes de mes jours, les cauchemars de mes nuits qui éveillent mes frayeurs
Ont disparu, pour laisser place à un réel bonheur.
Et tu es là, tout près de moi et nous imaginons un monde meilleur.
Un monde à nous qui serait fait que de tendresse,
Un monde à nous où il n’y aurait plus de détresse,
Un univers où les méchants deviendraient bons,
Un univers où il y aurait des milliers de saisons…
Il y a aux pieds de ces montagnes, de gros cailloux qu’il faut sauter,
Comme l’histoire d’une vie où il y a un grand amour qu’il faut garder,
Pour que plus rien ne s’efface de nos mémoires à tout jamais…
C’est au sommet de ces montagnes que l’on retrouve les gens aimés…
Je t’attends au pus haut de ses sommets
Prends ton temps, je t’attendrai et nous serons enfin libres de nous aimer
Il y a aux sommets des montagnes un doux tapis neigeux,
Et lorsque je m’avance pour contempler ce paysage merveilleux,
Nul ne peut se douter que j’ai peur du grand vide, qui se trouve sous mes yeux.
Ce vertige étourdissant, que l’on garde même quand on est vieux.
Tout en haut, je me sens enfin libre et tout à coup je n’ai plus peur,
Les craintes de mes jours, les cauchemars de mes nuits qui éveillent mes frayeurs
Ont disparu, pour laisser place à un réel bonheur.
Et tu es là, tout près de moi et nous imaginons un monde meilleur.
Un monde à nous qui serait fait que de tendresse,
Un monde à nous où il n’y aurait plus de détresse,
Un univers où les méchants deviendraient bons,
Un univers où il y aurait des milliers de saisons…
Il y a aux pieds de ces montagnes, de gros cailloux qu’il faut sauter,
Comme l’histoire d’une vie où il y a un grand amour qu’il faut garder,
Pour que plus rien ne s’efface de nos mémoires à tout jamais…
C’est au sommet de ces montagnes que l’on retrouve les gens aimés…
Je t’attends au pus haut de ses sommets
Prends ton temps, je t’attendrai et nous serons enfin libres de nous aimer