tonio123
Nouveau poète
Au-dessus des nuages et des cimes enneigées ,
Transportés par l'avion, le vide sous nos pieds ,
On s'apprète à sauter dans ce torrent intrépide
D'air frais et tournoyant, qui déplisse nos rides.
Parés pour le Grand Saut, on se positionne
Sur le palier d'acier d'acier de l'avion, qui résonne
Dans le ciel, comme s'il eût hésité à céder
Lui aussi à la tentation de s'élancer
Vers le vide inconnu, où tout est attrayant ,
Là où nos sens frétillent quand notre esprit s'éprend
De tant de sentiments qu'aucun n'est angoissant :
Source du courage de ces Hommes du Vent.
Dans l'euphorie de la chute, l'air nous traverse
Et nous porte à la fois, telles des pierres célestes.
Puis, à la limite de la Terre, nous tirons
Sur la corde vitale de notre parachute ,
Qui décide de notre sort, en s'ouvrant ou non :
La passion évince toujours ce qui nous rebute.
On se sent si léger, comme des feuilles d'Automne ,
Qui se défrippent à mesure qu'elles tombent sur Terre.
Mais à l'atterrissage, tout est bien différent :
On ne s'entasse pas en des tas pourrissants ;
Ennivrés de liberté, on veut retourner
Là-haut, dans le sas de cet avion élancé
Dans les airs, tel un oiseau sortit de sa cage ,
Où tant de parachutistes sautent avec courage.
Transportés par l'avion, le vide sous nos pieds ,
On s'apprète à sauter dans ce torrent intrépide
D'air frais et tournoyant, qui déplisse nos rides.
Parés pour le Grand Saut, on se positionne
Sur le palier d'acier d'acier de l'avion, qui résonne
Dans le ciel, comme s'il eût hésité à céder
Lui aussi à la tentation de s'élancer
Vers le vide inconnu, où tout est attrayant ,
Là où nos sens frétillent quand notre esprit s'éprend
De tant de sentiments qu'aucun n'est angoissant :
Source du courage de ces Hommes du Vent.
Dans l'euphorie de la chute, l'air nous traverse
Et nous porte à la fois, telles des pierres célestes.
Puis, à la limite de la Terre, nous tirons
Sur la corde vitale de notre parachute ,
Qui décide de notre sort, en s'ouvrant ou non :
La passion évince toujours ce qui nous rebute.
On se sent si léger, comme des feuilles d'Automne ,
Qui se défrippent à mesure qu'elles tombent sur Terre.
Mais à l'atterrissage, tout est bien différent :
On ne s'entasse pas en des tas pourrissants ;
Ennivrés de liberté, on veut retourner
Là-haut, dans le sas de cet avion élancé
Dans les airs, tel un oiseau sortit de sa cage ,
Où tant de parachutistes sautent avec courage.