Le grand paradis.
Il faut que je vous conte,
Ou plutôt que je vous raconte,
Ma petite escapade de l’autre coté de la Savoie,
Celle qui est et qui reste l’entité de leur voix.
Oui, partant de l’ex-région des ducs de Savoie,
Il y a 160 ans, appartenant un p’tit peu à la Sardaigne,
J’ai fait une petite virée, dans cette région autonome d’Italie,
Cette vallée paradisiaque qui a tous fait envie.
Situé entre le mont Blanc, les grands glaciers du Ruitor,
La si belle vallée conduisant ver le mont Cervin tout en or,
A deux doigts de la Suisse, qui conduit vers le grand saint Bernard.
J’étais là, à savourer l’accent Italien, dans un petit village bien peinard.
Une vue qui est pure merveille, face au mont Pila,
Où la furie passée de sport de cet hiver ne sont plus là,
Découvrant cette si belle nature dans un parc naturel pardi,
Où la faune et la flore se retrouvent, c’est le grand paradis.
Goutant tant et tant aux bonnes glaces italiennes,
Savourant les produits régionaux, ça et là, cela en vaut la peine,
Et même les bonnes charcuteries d’un pays vert, plein de bonheur,
Ce jambon d’Aoste, s’il n’est pas de France et aussi bien meilleur.
J’aime cette vallée, mi italienne, mi française, mais savoyarde,
Ou la population indigène et souriante est tout aussi gaillarde.
Qu’une semaine, c’est trop peu, pour savourer à fond,
La beauté des châteaux, des villages mais aussi des maisons.
Que tous aillent voir et visiter
Pour en prendre de la graine,
Car cette vallée nous a gâté,
Pour notre plus grande veine.
Il faut que je vous conte,
Ou plutôt que je vous raconte,
Ma petite escapade de l’autre coté de la Savoie,
Celle qui est et qui reste l’entité de leur voix.
Oui, partant de l’ex-région des ducs de Savoie,
Il y a 160 ans, appartenant un p’tit peu à la Sardaigne,
J’ai fait une petite virée, dans cette région autonome d’Italie,
Cette vallée paradisiaque qui a tous fait envie.
Situé entre le mont Blanc, les grands glaciers du Ruitor,
La si belle vallée conduisant ver le mont Cervin tout en or,
A deux doigts de la Suisse, qui conduit vers le grand saint Bernard.
J’étais là, à savourer l’accent Italien, dans un petit village bien peinard.
Une vue qui est pure merveille, face au mont Pila,
Où la furie passée de sport de cet hiver ne sont plus là,
Découvrant cette si belle nature dans un parc naturel pardi,
Où la faune et la flore se retrouvent, c’est le grand paradis.
Goutant tant et tant aux bonnes glaces italiennes,
Savourant les produits régionaux, ça et là, cela en vaut la peine,
Et même les bonnes charcuteries d’un pays vert, plein de bonheur,
Ce jambon d’Aoste, s’il n’est pas de France et aussi bien meilleur.
J’aime cette vallée, mi italienne, mi française, mais savoyarde,
Ou la population indigène et souriante est tout aussi gaillarde.
Qu’une semaine, c’est trop peu, pour savourer à fond,
La beauté des châteaux, des villages mais aussi des maisons.
Que tous aillent voir et visiter
Pour en prendre de la graine,
Car cette vallée nous a gâté,
Pour notre plus grande veine.