haru
Nouveau poète
Je ne t'aime pas
Je ne te respecte pas
Je n'ai rien à t'offrir
Mis à part mes longs soupirs
Je n'éprouve rien
Je ne suis rien
Ne cherches pas en moi
Ce qui n'est pas
Si malgré tout tu hésites
Si tu espères qu'une flamme m'habite
Si tu cherches un sens
A mon non-existance
Goûte à ce corps qui t'obsède
Pose sur moi tes lèvres tièdes
Pénètre dans ce halo de froideur
Abandonne toi au contact de ma pâleur
De ma chevelure ennivre toi de l'odeur
Brûle toi à la flamme de sa rousseur
Viens te noyer dans le vert de mes yeux
Plonge dans cet océan mystérieux
Jouit de ces instants ténébreux
Caresse les pétales fannés
De cette fleur que je n'ai jamais été
Et toute lumière éteinte
Souffre en silence de cette étreinte.
Mais ne fait pas l'erreur
D'entrouvrir en cette heure
La porte de ce que tu crois être mon coeur
Ce n'est qu'un gouffre sans fond
Le néant t'y emportera dans un tourbillon
Ton dernier souffle y sera triste et long.
Et c'est ainsi que je t'abandonnerai
Quand de nos ébats je serai lassée
Ton corps exposé de toute sa nudité
Le coeur brûlé et l'âme tourmentée
Car de tous tes espoirs je t'aurai vidé.
Je ne te respecte pas
Je n'ai rien à t'offrir
Mis à part mes longs soupirs
Je n'éprouve rien
Je ne suis rien
Ne cherches pas en moi
Ce qui n'est pas
Si malgré tout tu hésites
Si tu espères qu'une flamme m'habite
Si tu cherches un sens
A mon non-existance
Goûte à ce corps qui t'obsède
Pose sur moi tes lèvres tièdes
Pénètre dans ce halo de froideur
Abandonne toi au contact de ma pâleur
De ma chevelure ennivre toi de l'odeur
Brûle toi à la flamme de sa rousseur
Viens te noyer dans le vert de mes yeux
Plonge dans cet océan mystérieux
Jouit de ces instants ténébreux
Caresse les pétales fannés
De cette fleur que je n'ai jamais été
Et toute lumière éteinte
Souffre en silence de cette étreinte.
Mais ne fait pas l'erreur
D'entrouvrir en cette heure
La porte de ce que tu crois être mon coeur
Ce n'est qu'un gouffre sans fond
Le néant t'y emportera dans un tourbillon
Ton dernier souffle y sera triste et long.
Et c'est ainsi que je t'abandonnerai
Quand de nos ébats je serai lassée
Ton corps exposé de toute sa nudité
Le coeur brûlé et l'âme tourmentée
Car de tous tes espoirs je t'aurai vidé.