joemu07
Nouveau poète
Le gâteau de l’exactitude
Il m’arriva à siroter le sirop de la raison
Puis que j’avais la soif du bondissement du gout de la réussite
Avec la politesse écriture de la meilleure zone
Et l’achat de la grande partie de son site
En marchant toujours tète réveillée
La parcelle de l’échec, du néant s’intercala dans la rigole du malin
Par l’hauteur infinie de l’attention taille
Et le bon démolis aire du paysage de ces sapins
Il était la seule ennemie, la fatigue
Puisque j’ingurgite toujours la dose du courage
En s’habillant chaque fois du maillot du travail gai
Par l’empreinte de la réflexion et son garage
Naissant le même jour avec le son du succès
L’unité était la seule raison de notre existence
Avec le partage du direct et de l’indirect discours de l’accès
Par la nourrice de la répétions et sa distance
Le bon mets de mon intellect c’est le contrôle
La boussole de mon attention l’endurance
Mon seul repos, la solution à la tôle
Avec la démonstration de l’exactitude souffrance
Ma vue était obstruée au langage du néant
Parce que je consomme l’attention de la vérité
Avec le plomb du condiment du courage par ans
Et la sueur de la correction de l’égalité
Il me fallait contempler la caricature du présent
Pour en être sure de la couleur du futur
Avec la politesse son du réel pesant
Et l’overdose de l’écoute de l’architecture
Je deviens mou et impuissant au langage de l’échec
Car son trottoir est parallèle au mien
La seule séparation du non et de la politique
Et par l’admirable chute vers l’enfer du chien
Joeshema07
Il m’arriva à siroter le sirop de la raison
Puis que j’avais la soif du bondissement du gout de la réussite
Avec la politesse écriture de la meilleure zone
Et l’achat de la grande partie de son site
En marchant toujours tète réveillée
La parcelle de l’échec, du néant s’intercala dans la rigole du malin
Par l’hauteur infinie de l’attention taille
Et le bon démolis aire du paysage de ces sapins
Il était la seule ennemie, la fatigue
Puisque j’ingurgite toujours la dose du courage
En s’habillant chaque fois du maillot du travail gai
Par l’empreinte de la réflexion et son garage
Naissant le même jour avec le son du succès
L’unité était la seule raison de notre existence
Avec le partage du direct et de l’indirect discours de l’accès
Par la nourrice de la répétions et sa distance
Le bon mets de mon intellect c’est le contrôle
La boussole de mon attention l’endurance
Mon seul repos, la solution à la tôle
Avec la démonstration de l’exactitude souffrance
Ma vue était obstruée au langage du néant
Parce que je consomme l’attention de la vérité
Avec le plomb du condiment du courage par ans
Et la sueur de la correction de l’égalité
Il me fallait contempler la caricature du présent
Pour en être sure de la couleur du futur
Avec la politesse son du réel pesant
Et l’overdose de l’écoute de l’architecture
Je deviens mou et impuissant au langage de l’échec
Car son trottoir est parallèle au mien
La seule séparation du non et de la politique
Et par l’admirable chute vers l’enfer du chien
Joeshema07