Il a faim, il a soif et mendie avidement,
Pas une larme, ni passants à cette heure.
Assidu mécréant, temporise sa torpeur,
Il se vide, lentement, pas de sentiments.
La cloche sonne, impassible contempleur,
Qui assit, tend la main, mais vient il attend.
Impassible et immobile, la pluie point, le lavant,
Plus rien ne passe, désormais, que l’horreur.
Les haillons espacés, le chapeau abîmé, et le jour,
Disparu, dans le raisonnement glacial du bronze.
Alors brillant, devant les passeurs, tel un bonze,
Apparaît éphémèrement, la nymphe des sales tours.
Va-t-il espérer en ce faux espoir, non, la main,
Tendu vers son prochain, malheureux qui le sait.
Mais ne comprend, que cet opuscule bien dilué,
N’est autre que son secours, là où il voit le malin.
Quand le glas, va sonner, alors trop tard ressent,
Aux portes des pertes, cette main ne quémander.
Elle attendait innocemment, un coupable, pardonner.
Et la faux, arrivant, la capuche s’ouvre, l’emportant.
Et sur ce chemin paisible, se referme le chagrin,
De n’avoir pu en cent ans, aider l’un ou l’autre.
Les regards gantés, des passants (bons ?) apôtres,
Il savait, mais le dire ne sert, qu’à passer pour rien.
Pas une larme, ni passants à cette heure.
Assidu mécréant, temporise sa torpeur,
Il se vide, lentement, pas de sentiments.
La cloche sonne, impassible contempleur,
Qui assit, tend la main, mais vient il attend.
Impassible et immobile, la pluie point, le lavant,
Plus rien ne passe, désormais, que l’horreur.
Les haillons espacés, le chapeau abîmé, et le jour,
Disparu, dans le raisonnement glacial du bronze.
Alors brillant, devant les passeurs, tel un bonze,
Apparaît éphémèrement, la nymphe des sales tours.
Va-t-il espérer en ce faux espoir, non, la main,
Tendu vers son prochain, malheureux qui le sait.
Mais ne comprend, que cet opuscule bien dilué,
N’est autre que son secours, là où il voit le malin.
Quand le glas, va sonner, alors trop tard ressent,
Aux portes des pertes, cette main ne quémander.
Elle attendait innocemment, un coupable, pardonner.
Et la faux, arrivant, la capuche s’ouvre, l’emportant.
Et sur ce chemin paisible, se referme le chagrin,
De n’avoir pu en cent ans, aider l’un ou l’autre.
Les regards gantés, des passants (bons ?) apôtres,
Il savait, mais le dire ne sert, qu’à passer pour rien.