Ma vie suit les traces d’un imposant glacier
Qui fond aux rythmes de mes pas empressés
Le monde s’élève et mon esprit s’abaisse
La banquise se noie et disparait, prise de vitesse
J’ai encore raté mon année, aucune études à ma portée
Ecole, lycée, l’échec est mon slogan continu, ma seule denrée
Trop bête peut être mais si ce n’était qu’un des traits
Alors la pente pourrait être survolée, seulement l’oiseau flanche
La société prévoit une destinée à chacun, sauf pour ceux qui font la manche
L’ultime faiblesse, mon manque d’engagement, pointe à l’horizon
Le sommeil lui ai inconnu, je le sens m’abimer de son terrible poison
Pardonnez-moi , mère, père, de ne pas être le fils idéal
Ma honte est grande, mon cœur est lourd, j’ai mal
Claire est partie, je n’ai pu me dévoiler, le secret demeure
Tant de choses à dire, mais cette fois mes paroles étaient des leurres
La nature ne m’a pas donné la franchise ou plutôt je ne l’est pas embrassé
Car à chaque percée dans le cœur d’autrui, la fuite fait de moi un tueur né
La peur du lendemain à trouvé un nouvel habitat
Pourvu qu'une troisième lame ne vienne pas imposer sa loi
Souçis financiers, les dettes forment une nouvelle montagne
Dernière raison pour embrasser la faucheuse dans l'espoir qu'elle me soigne
Le soleil se lève, pourtant je ne vois plus le jour
Un tsunami de rancœur envers moi-même m’oblige à faire demi-tour
L’Avenir, source d’effroi, m’a fait quitté la foi
Car ma vie ne semble plus vouloir de moi
Le futur suit la route du mystère
Indomptable destin, tout est à refaire
Un chemin parsemé de peurs, de doutes
M’empoisonne, me paralyse, me tue, je me dégoûte
Qui fond aux rythmes de mes pas empressés
Le monde s’élève et mon esprit s’abaisse
La banquise se noie et disparait, prise de vitesse
J’ai encore raté mon année, aucune études à ma portée
Ecole, lycée, l’échec est mon slogan continu, ma seule denrée
Trop bête peut être mais si ce n’était qu’un des traits
Alors la pente pourrait être survolée, seulement l’oiseau flanche
La société prévoit une destinée à chacun, sauf pour ceux qui font la manche
L’ultime faiblesse, mon manque d’engagement, pointe à l’horizon
Le sommeil lui ai inconnu, je le sens m’abimer de son terrible poison
Pardonnez-moi , mère, père, de ne pas être le fils idéal
Ma honte est grande, mon cœur est lourd, j’ai mal
Claire est partie, je n’ai pu me dévoiler, le secret demeure
Tant de choses à dire, mais cette fois mes paroles étaient des leurres
La nature ne m’a pas donné la franchise ou plutôt je ne l’est pas embrassé
Car à chaque percée dans le cœur d’autrui, la fuite fait de moi un tueur né
La peur du lendemain à trouvé un nouvel habitat
Pourvu qu'une troisième lame ne vienne pas imposer sa loi
Souçis financiers, les dettes forment une nouvelle montagne
Dernière raison pour embrasser la faucheuse dans l'espoir qu'elle me soigne
Le soleil se lève, pourtant je ne vois plus le jour
Un tsunami de rancœur envers moi-même m’oblige à faire demi-tour
L’Avenir, source d’effroi, m’a fait quitté la foi
Car ma vie ne semble plus vouloir de moi
Le futur suit la route du mystère
Indomptable destin, tout est à refaire
Un chemin parsemé de peurs, de doutes
M’empoisonne, me paralyse, me tue, je me dégoûte
(Fiction)