troubadour
Maître Poète
Le Fontainopolitain.
Le Fontainopolitain a trouvé un adage,
Que le mahométan n'est point charitable,
Pour plaire à son peuple, dépeint son image,
Le comparant au rat radin, point secourable,
Vivant en ermite dans un fromage de Hollande.
Ne voulant ni partager, ni faire offrande,
Aux députés du peuple de Ratopolis bloqué,
Par le grand peuple chat sauvage, mal éduqué.
Bien que reconnaissant les bienfaits de son seigneur,
Refuse poliment l'aide aux quémandeurs.
Refermant la porte de son palais éphémère,
Sans penser à l'au-delà, ni à ses congénères.
En reclus, il pensa que sa vie est bien sauve,
Au fond de ses appartements et son alcôve.
Un gîte et un couvert quoi plus mieux sur terre?
Pour celui qui ne s'occupe que de ses affaires.
Un moine ou un curé, peut être que paroles,
Attendant patiemment qu'on glisse une obole,
Pour grossir pieusement la panse abbatiale...
Un regard pieux, adoucit bien une main glaciale.
N'as-tu pas vu ces douleurs ne sachant où elles vont?
Ces ombres anonymes se détachant du fond.
Sous les ponts et arcades ou pieds des murailles;
Sous les yeux aveugles de ces bourgeois sans faille.
Engrangeant des pierres, argent ainsi que de l'or,
Avides de la vie, fuyant vainement la mort.
Un mahométan n'est ni un moine, ni un dervis;
Mais un esclave de Dieu, sans réserve, ni devis.
De là où tu es, tu as sûrement conscience,
Que l'arrogance n'a été jamais une science.
Vois-tu maître ta sentence en a bien du tort,
Mais quand on ignore la raison, on a plus de remords.
Le Fontainopolitain a trouvé un adage,
Que le mahométan n'est point charitable,
Pour plaire à son peuple, dépeint son image,
Le comparant au rat radin, point secourable,
Vivant en ermite dans un fromage de Hollande.
Ne voulant ni partager, ni faire offrande,
Aux députés du peuple de Ratopolis bloqué,
Par le grand peuple chat sauvage, mal éduqué.
Bien que reconnaissant les bienfaits de son seigneur,
Refuse poliment l'aide aux quémandeurs.
Refermant la porte de son palais éphémère,
Sans penser à l'au-delà, ni à ses congénères.
En reclus, il pensa que sa vie est bien sauve,
Au fond de ses appartements et son alcôve.
Un gîte et un couvert quoi plus mieux sur terre?
Pour celui qui ne s'occupe que de ses affaires.
Un moine ou un curé, peut être que paroles,
Attendant patiemment qu'on glisse une obole,
Pour grossir pieusement la panse abbatiale...
Un regard pieux, adoucit bien une main glaciale.
N'as-tu pas vu ces douleurs ne sachant où elles vont?
Ces ombres anonymes se détachant du fond.
Sous les ponts et arcades ou pieds des murailles;
Sous les yeux aveugles de ces bourgeois sans faille.
Engrangeant des pierres, argent ainsi que de l'or,
Avides de la vie, fuyant vainement la mort.
Un mahométan n'est ni un moine, ni un dervis;
Mais un esclave de Dieu, sans réserve, ni devis.
De là où tu es, tu as sûrement conscience,
Que l'arrogance n'a été jamais une science.
Vois-tu maître ta sentence en a bien du tort,
Mais quand on ignore la raison, on a plus de remords.
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