usanuigrav
Nouveau poète
Il y a des parois inspirant un vertige
Que l'âme transfuge par la félicité.
Un homme n'oublia la vaste prospérité
Que lui a accordé l'antre que l'on érige
Au nom d'un principe communément nommé
Culte, désir, béguin en base du vestige.
Et l'on meurt en son nom, jamais je n'y ai cru,
Qu'un être stupide y attache importance
Au point que subjugué d'un désir ancré, rance,
Nous prônions un mal grotesque, la vertu.
Au nom de tout homme que je n'ai disculpé,
Je préfère mourir que revivre un instant
L'idiote allégresse, que faible pour un temps
Mon esprit sans raison se mit à accepter.
D'un mal à la vertu que les sombres échos
Clament de leur forte poitrine, au son qui ne résonne
Que dans la verve absurde en fardeau le plus sot.
Et cette pluie fine dans la tête raisonne
En l'aboutissement d'une logique fausse,
L'affreuse tétanie du corps dans une fosse.
Que l'âme transfuge par la félicité.
Un homme n'oublia la vaste prospérité
Que lui a accordé l'antre que l'on érige
Au nom d'un principe communément nommé
Culte, désir, béguin en base du vestige.
Et l'on meurt en son nom, jamais je n'y ai cru,
Qu'un être stupide y attache importance
Au point que subjugué d'un désir ancré, rance,
Nous prônions un mal grotesque, la vertu.
Au nom de tout homme que je n'ai disculpé,
Je préfère mourir que revivre un instant
L'idiote allégresse, que faible pour un temps
Mon esprit sans raison se mit à accepter.
D'un mal à la vertu que les sombres échos
Clament de leur forte poitrine, au son qui ne résonne
Que dans la verve absurde en fardeau le plus sot.
Et cette pluie fine dans la tête raisonne
En l'aboutissement d'une logique fausse,
L'affreuse tétanie du corps dans une fosse.