reiuqrapelcram
Poète libéré
J’ai envie d’écrire ici ce sentiment qui me pèse,
D’écrire « je t’aime », mais d'en garder le son !
L’amour, encore ! Toujours ! est ce malaise
Qui vrille mon regard comme se pose le flocon.
Je te croise, trébuchant, en cachant mon regard.
Je te cache une page pour que tu ne cernes l’histoire…
Mais le poids est tel qu’il me brise peu à peu,
Et d’une craquelure à l’autre je reste amoureux.
Je veille discrètement tes présences et tes sommeils ;
Que tu sois là ou que tu ne le sois pas, je veille.
Je veille comme si le feu allait s’éteindre avec nous,
Laissant le froid de l’hiver abattre son courroux.
Je suis là ! Dans tes pas ; transporté par ta voix
Sans que jamais tes yeux ne voient les miens.
Je suis le fantôme dont tu sens le souffle froid
Mais dont la présence échappe à tes mains.
Cet inconnu qui pense plus à toi que tout autre
Reste caché dans les bas de l’amour, à fredonner
Pour celle qu’il aime des poèmes inachevés,
En espérant qu’un jour ils soient « notre ».
D’écrire « je t’aime », mais d'en garder le son !
L’amour, encore ! Toujours ! est ce malaise
Qui vrille mon regard comme se pose le flocon.
Je te croise, trébuchant, en cachant mon regard.
Je te cache une page pour que tu ne cernes l’histoire…
Mais le poids est tel qu’il me brise peu à peu,
Et d’une craquelure à l’autre je reste amoureux.
Je veille discrètement tes présences et tes sommeils ;
Que tu sois là ou que tu ne le sois pas, je veille.
Je veille comme si le feu allait s’éteindre avec nous,
Laissant le froid de l’hiver abattre son courroux.
Je suis là ! Dans tes pas ; transporté par ta voix
Sans que jamais tes yeux ne voient les miens.
Je suis le fantôme dont tu sens le souffle froid
Mais dont la présence échappe à tes mains.
Cet inconnu qui pense plus à toi que tout autre
Reste caché dans les bas de l’amour, à fredonner
Pour celle qu’il aime des poèmes inachevés,
En espérant qu’un jour ils soient « notre ».