Albert Auguste
Poète libéré
Il est l’ennemi de toutes vies
L’absolu cancer de nos nuits
D’un rêve entamé un cauchemar il bâtit
De nos âmes corrodées il se réjouit
Nous luttons pour ne point sombrer
Nous aimons pour à jamais l’oublier
Mais il est là au détour d’un mot
Attisant les braises d’anciens maux
Dans le regard de l’être aimé
Aussi noir que la mort drapée
Il nourrit d’indicibles souvenirs
Détruisant le moindre espoir d’avenir
Aimer sans faux semblants
Est loin d’être suffisant
À l’autre il faut s’abandonner
Sans peur d’y perdre sa Liberté
Ignorer la raison d’un tel amour
Pour qu’il puisse grandir chaque jour
Gratifiant chaque instant d’une larme de joie
De larmes en lames l’océan s’accroît
Sous des baisers langoureux des caresses infinies
Exterminant le doute qui rongeait nos vies.
L’absolu cancer de nos nuits
D’un rêve entamé un cauchemar il bâtit
De nos âmes corrodées il se réjouit
Nous luttons pour ne point sombrer
Nous aimons pour à jamais l’oublier
Mais il est là au détour d’un mot
Attisant les braises d’anciens maux
Dans le regard de l’être aimé
Aussi noir que la mort drapée
Il nourrit d’indicibles souvenirs
Détruisant le moindre espoir d’avenir
Aimer sans faux semblants
Est loin d’être suffisant
À l’autre il faut s’abandonner
Sans peur d’y perdre sa Liberté
Ignorer la raison d’un tel amour
Pour qu’il puisse grandir chaque jour
Gratifiant chaque instant d’une larme de joie
De larmes en lames l’océan s’accroît
Sous des baisers langoureux des caresses infinies
Exterminant le doute qui rongeait nos vies.