Aux cieux de mes rêves… J’esquisse une trêve… Susurrée par mon imagination frivole. Qui traitresse ! de lascive et féconde, est devenue espiègle et vagabonde ! Mon enjôleuse réincarnation s’envole, et avec elle l’ivresse qui noyait l’essence de mon existence au firmament désuet de mes espérances. Divine Morphée, je m’abreuvais assoiffée en ton sein, Je m’émouvais grisée de ton parfum aux fragrances vénitienne Mon imagination en poétesse phénicienne, Source d’inspiration et d’Abondance s’est tarie de mon errance. Las, je laisse, hélas, la note mélancolique, de mes escales bucoliques, Au chant des érables lyriques. Le luth de mon être rêveur une douloureuse lutte en Ut majeur, livre alors avec mon pauvre chœur…