marcmarseille
Nouveau poète
Dans quelques mois, avant la fin de l’année,
Nos chemins vont se séparer.
Nos vies vont diverger.
Tu ne seras plus ma femme,
Mais tu resteras la femme,
Qui, pendant tant d’années,
Sur la route de la vie, m’a accompagné,
De son amour et de son amitié.
Tu ne seras plus ma femme,
Car tu resteras, aussi, la femme,
Que trop souvent, au bord du chemin, j’ai oublié,
Pour aller, en quelques vergers,
Quelques fruits défendus, grapiller.
Tu ne seras plus ma femme,
Mais tu resteras la femme,
Qu’en cette maison, par notre travail, achetée,
J’ai désirée et aimée.
Et qui, 2 garçons nous a donné.
Tu ne seras plus ma femme,
Mais tu resteras la femme,
Avec qui, tant de plaisir j’ai exploré.
Avec qui, tant de bonheur, j’ai partagé,
Quand nos enfants sont arrivés.
Tu ne seras plus ma femme,
Car tu resteras la femme,
Que régulièrement, pour mes copains, j’abandonnais,
Que jamais, je ne me suis étonné,
A mes retours, aimante et patiente, de retrouver.
Tu ne seras plus ma femme,
Mais tu resteras la femme,
Qui en son cœur, à une autre vie rêvait,
Qui en son corps un autre désirait,
Puisque ce qu’elle voulait, je ne savais pas lui apporter.
Tu ne seras plus ma femme,
Mais tu resteras la femme,
Que je n’aurais pas su préserver,
Qui, usée de m’offrir, tant de cadeaux que je négligeais,
M’a, de guerre lasse,enfin donné ce que je méritais.
Tu ne seras plus ma femme,
Mais tu resteras la femme
Que j'espère encore souvent retrouver,
Qui, la première, m'a vraiment aimé,
Que jamais assez je ne remercierai.
Nos chemins vont se séparer.
Nos vies vont diverger.
Tu ne seras plus ma femme,
Mais tu resteras la femme,
Qui, pendant tant d’années,
Sur la route de la vie, m’a accompagné,
De son amour et de son amitié.
Tu ne seras plus ma femme,
Car tu resteras, aussi, la femme,
Que trop souvent, au bord du chemin, j’ai oublié,
Pour aller, en quelques vergers,
Quelques fruits défendus, grapiller.
Tu ne seras plus ma femme,
Mais tu resteras la femme,
Qu’en cette maison, par notre travail, achetée,
J’ai désirée et aimée.
Et qui, 2 garçons nous a donné.
Tu ne seras plus ma femme,
Mais tu resteras la femme,
Avec qui, tant de plaisir j’ai exploré.
Avec qui, tant de bonheur, j’ai partagé,
Quand nos enfants sont arrivés.
Tu ne seras plus ma femme,
Car tu resteras la femme,
Que régulièrement, pour mes copains, j’abandonnais,
Que jamais, je ne me suis étonné,
A mes retours, aimante et patiente, de retrouver.
Tu ne seras plus ma femme,
Mais tu resteras la femme,
Qui en son cœur, à une autre vie rêvait,
Qui en son corps un autre désirait,
Puisque ce qu’elle voulait, je ne savais pas lui apporter.
Tu ne seras plus ma femme,
Mais tu resteras la femme,
Que je n’aurais pas su préserver,
Qui, usée de m’offrir, tant de cadeaux que je négligeais,
M’a, de guerre lasse,enfin donné ce que je méritais.
Tu ne seras plus ma femme,
Mais tu resteras la femme
Que j'espère encore souvent retrouver,
Qui, la première, m'a vraiment aimé,
Que jamais assez je ne remercierai.