poesiemeri
Nouveau poète
J'aime le divan ou s'enfle mes mots
Sous le poids d'une double carresse
Flétrient en eux-memes, phrases perveses
Depourvues de sens, entremêlesnt sur ma peau
Langue en désir, lèche la longueur
J'ignore le poéte qui dort, et l'orgie
Eclate dans le bruit, la chair et sa saveur
Font l'eveil des pleurs, ceux qui rient
En mouvements affolés de douleur
Nos corps s'entre-tuent, tressaillient
Sous une larme lente en d'odeur
Sur tes levres mortes, le divan se rit
Sous le poids d'une double carresse
Flétrient en eux-memes, phrases perveses
Depourvues de sens, entremêlesnt sur ma peau
Langue en désir, lèche la longueur
J'ignore le poéte qui dort, et l'orgie
Eclate dans le bruit, la chair et sa saveur
Font l'eveil des pleurs, ceux qui rient
En mouvements affolés de douleur
Nos corps s'entre-tuent, tressaillient
Sous une larme lente en d'odeur
Sur tes levres mortes, le divan se rit